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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:01

 

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BRUXELLES - Un accord de principe a été conclu avec le patron de la F1, Bernie Ecclestone, en vue d’une prolongation du Grand Prix de Formule 1 de Belgique jusqu’en 2015, a annoncé dimanche la RTBF.

Le contrat précédent liant la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) et le circuit de Spa-Francorchamps expirait après l’édition 2012 de la course.

«Nous avons pu négocier une prolongation du contrat pour les années 2013, 2014 et 2015 où il y aura un Grand Prix en Wallonie, à Spa Francorchamps, le Grand Prix de Belgique», a expliqué le ministre wallon de l’Economie, Jean-Claude Marcourt.

Le ministre a rappelé la mission confiée au président de Spa-Grand Prix, Etienne Davignon, de négocier un nouveau contrat qui réduise la charge financière assumée par la Région wallonne.

«Il était hors de question de continuer à perdre autant d’argent que nous ne perdions les années précédentes. C’est le mandat que j’ai donné à Etienne Davignon et je dirais qu’il l’a respecté en négociant sur tous les axes. Cela reste une dépense bien entendu mais elle est moins importante», a souligné M. Marcourt.

Le ministre s’est toutefois refusé à citer le moindre chiffre relatif à cet accord de principe qui doit encore être finalisé.

Belga

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 07:30

La Dodge Viper est toujours aussi passionnante !

14

DEC


Fiat et Chrysler ont tenu leurs promesses: l’arrêt de la production de la Viper en juillet de l’an dernier n’était pas un adieu. Fin 2012, l’usine de Détroit ouvrira à nouveau ses portes pour produire la nouvelle Viper, mythique sportive américaine.

« La prochaine génération de Viper arrivera fin 2012 dans la gamme, comme millésime 2013 », déclare Ralph Gilles, CEO de SRT, la division sportive du groupe Chrysler. « Nous sommes ravis du fait que cette sportive américaine d’exception va revivre et qu’elle sera produite exclusivement dans la Motor City ».

Port d’attache : Conner Avenue

La nouvelle Viper, connue sous le nom de code « 2013 SRT Viper » (sans le patronyme Dodge), sera assemblée sur les chaînes de l’usine de Conner Avenue, à Détroit. Ce site est le port d’attache du modèle depuis 1995. Les Viper y sont construites en grande partie à la main. Au vu des derniers modèles construits, Chrysler doit encore effectuer quelques progrès en matière de qualité. Au niveau emplois, le redémarrage de l’usine permet de créer 150 postes et les anciens travailleurs de l’usine seront prioritaires sur les listes de recrutement.

La production de la Dodge Viper a débuté en 1992 dans l’usine New Mack et a déménagé en octobre 1995 à Conner Avenue. En 15 ans, on a produit là-bas environ 12 Viper par jour, soit un total de 22.070 exemplaires. Le dernier modèle, la 4e génération de Viper SRT10 (8.4 V10 de 600 ch), avait été lancée en 2008.

Merci Fiat…

Suite à la crise économique, l’avenir de la Viper était plutôt incertain. La marque a même été mise en vente, mais le ciel s’est dégagé depuis que Fiat a pris les rênes du groupe Chrysler. Et les Italiens se sont aussi impliqués dans le développement de la plate-forme et du moteur du nouveau modèle.

ex Vroom

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 03:46

 

Les chiffres officiels de l'affluence de cette 64ème édition 2012 des 24 Heures de Spa donnent 53 000 personnes présentes dans les Ardennes belges pour assister au doublé des Audi R8 LMS ultra. Le constructeur allemand a été le seul à mettre réellement les moyens pour tenter la passe de deux. En face, pas de BMW officielles, ni de Mercedes, Porsche, Ferrari, McLaren ou encore Aston Martin. Pourtant, l'un des pilotes BMW nous confiait avant le départ que BMW Motorsport était bien présent, même si cette présence s'est faite discrète. En même temps, est-ce le but que les constructeurs viennent chasser sur les terres de la classe Pro-Am Cup, présente en masse en Blancpain Endurance Series. En même temps, beaucoup se plaignent que les constructeurs ne s'investissent pas assez en Endurance et quand l'un d'entre eux vient, les reproches fusent. On ne pourra jamais contenter tout le monde.

 

Audi le favori gagnant... confirme les pronostics.

L'armada Audi était bien présente, on ne peut pas le nier, avec pas moins de cinq R8 LMS ultra alignées en Pro-Cup. Au final, Audi a gardé le trophée décroché l'année passée, la marque allemande étant la première à réaliser le hat-trick Le Mans, Nürburgring et Spa la même année. Trois des cinq R8 LMS ultra ont vu l'arrivée. René Rast, Andrea Piccini et Frank Stippler n'ont pas ménagé leurs efforts, le trio n'hésitant pas à dire qu'il fallait que ce soit une Audi qui gagne, et peu importe laquelle. Déjà bien à son aise au volant d'une Porsche en Supercup, René Rast a montré si besoin en était qu'il faisait partie des bons pilotes GT. Frank Stippler a lui remporté sa seconde course de 24 Heures de l'année après son succès sur la Nordschleife en mai. Quant à Andrea Piccini, il fait toujours partie des valeurs sûres. C'est donc le Phoenix Racing d'Ernst Moser qui succède au team WRT de Vincent Vosse. La seconde auto de l'équipe allemande a vite perdu toute chance de victoire avec l'équipage star Kristensen/Fässler/Lotterer. Avec 12 victoires mancelles à eux trois, l'équipage avait de quoi jouer les stars, mais c'est sans connaître Tom, Marcel et André qui ont rempli parfaitement leur mission avec des relais de haute volée. L'octuple vainqueur des 24 Heures du Mans s'est déclaré ravi de l'expérience et ses deux compères ont eux aussi enchaîné les tours rapides après la demi-heure perdue samedi en fin d'après-midi. Sans ce stupide accrochage avec une McLaren MP4-12C à l'entrée de la voie des stands, il est clair que cette R8 LMS ultra avait son mot à dire pour la victoire. C'est lorsque Adam Christodoulou a donné un brusque coup de volant en voulant emprunter tardivement la voie des stands alors qu'André Lotterer était déjà sur la bonne ligne pour y entrer, que la #6 a été harponnée par l'auto du Lapidus Racing. Il a fallu changer une partie de l'avant de l'Audi, alors que le pilote McLaren était exclu de la course. Certes, le pilote McLaren a commis une grosse bourde, mais de là à l'exclure... Qu'en aurait-il été si ce même pilote avait touché une Cup et non une Audi officielle ? André Lotterrer a juste regretté que cette entrée de pitlane soit mal placée.

 

En fin de course, la #1 était déjà prête à repartir après un ravitaillement alors que le préposé aux roues était encore sur la zone de travail, et aucune pénalité n'a été donnée. Chez WRT, Stéphane Ortelli a roulé tel un métronome au volant la #1, alors que ses coéquipiers ont été mis sous pression dans les dernières heures en commettant chacun une erreur. Tout s'est joué sur la stratégie avec en prime une crevaison lente dans les dernières encablures alors qu'elle luttait roues dans roues avec la #16 de tête, sachant que la règle des 65 minutes n'aura pas aidé Stéphane Ortelli. Les troupes de Vincent Vosse ont perdu leur deuxième voiture alors qu'elle luttait pour le podium, suite à une grosse sortie d'Edward Sandström dans le Raidillon.

 

Quant à la cinquième Audi R8 LMS ultra, elle n'a malheureusement pas ralliée l'arrivée, la #40 abandonnant sur accident. Pourtant, le Saintéloc Racing peut être très fier de sa performance et de ses pilotes. Filipe Albuquerque a joué son rôle de capitaine de route, sans oublier la très belle pointe de vitesse de ses coéquipiers Dino Lunardi et Grégory Guilvert. Longtemps dans le quinté de tête, l'équipage du Saintéloc Racing a réussi de la plus belle des façons son entrée en Endurance.

 

BMW placé...

On savait avant le départ que la seule marque à pouvoir contrer Audi à la régulière était BMW. Sans la présence de pilotes officiels, Vita4One Racing Team, Marc VDS Racing Team et DB Motorsport avaient la lourde tâche de représenter les couleurs BMW. Kechele/Franchi/Lauda n'ont pas démérité chez Michael Bartels et le local Greg Franchi monte sur le podium pour la deuxième fois d'affilée. La #66 s'est montrée menaçante, mais pas suffisamment pour l'emporter. Même constat chez DB Motorsport avec l'équipage Lémeret/den Boer/van Hooydonck qui a bien figuré avant une sortie fatale. La seule à avoir donné quelques sueurs froides au Dr Ullrich a été la Z4 GT3 du Marc VDS Racing Team. Déçue de ne pas avoir pris part à la Superpole, l'écurie basée à Gosselies a dominé les Audi durant le premier quart de course, avec un Maxime Martin une nouvelle fois flamboyant. Le Belge a dynamité la course avec des relais de folie le samedi soir sous la pluie. Personne n'était capable de tenir son rythme avec un total de plus de 12 heures passés dans le baquet. L'objectif de l'équipe était de prendre un maximum de points au championnat et une pénalité (guère justifiée) en essais pour non respect des lignes de course a changé la donne, si bien que Markus Palttala n'a pris le volant qu'à l'issue de la 12ème heure afin de marquer un maximum de points. C'est donc le duo Martin/Leinders qui a assuré jusqu'au milieu de la nuit. Après sa belle tenue au Nürburgring, le Marc VDS Racing Team a une nouvelle fois prouvé qu'il était un team digne de représenter officiellement un constructeur. Pour en revenir à Martin, on espère qu'il sera repéré par un constructeur, et on pourrait bien le voir en DTM, toujours chez BMW. Si tel devait être le cas, on espère qu'il pourra poursuivre en GT, avec pourquoi pas la future Z4 GT3+ que l'on devrait voir en GTE. Manque de chance en revanche pour la Z4 sœur de Longin/Moser/Hezemans, vite retardée par la casse de la pédale d'accélérateur.

 

Une prestation honorable pour les McLaren...

Les mauvaises langues diront que sur les neuf McLaren MP4-12C au départ, seules deux sont à l'arrivée, ce qui en fait un échec. Nous ne serons pas aussi affirmatifs quand on sait d'où vient McLaren. Souvent critiquée depuis ses débuts, la GT3 britannique se comporte tout de même de mieux en mieux, sachant que la majorité des abandons a eu lieu sur sortie de piste. Il n'y a guère que les MP4-12C du Von Ryan Racing qui ont évité les embûches. On regrettera que Nico Verdonck se soit fait littéralement harponné par l'auto du Lapidus Racing, car la #5 du Boutsen Ginion Racing partagée avec Mondron, Clarke et van de Poele tenait parfaitement la cadence des GT3 de tête, en se maintenant dans le quinté de tête. Au final, Parente/Barff/Wills/Goodwin terminent au pied du podium Pro-Am Cup.

 

Un bilan mitigé pour les Porsche...

Guère plus de chance dans le clan Porsche, même si le Haribo Racing Team s'en est le mieux sorti avec une 7ème place finale (2ème en Pro-Am Cup). Chez ProSpeed Competition, transmission et suspension ont retardé les deux 911 GT3-R. Mention bien au Pro GT by Alméras même si le résultat final ne reflète pas la prestation de l'équipe et des pilotes. Sur la #33, Antoine Leclerc s'est montré très à l'aise, avant qu'un incendie ne vienne stopper la marche en avant de l'auto partagée avec Dermont/Perera/Tuchbant. Tous les espoirs reposaient donc sur la #34 de Beltoise/Armindo/Hassid/Bervillé, mais la fin de course a donné bien des malheurs au team de Philippe Alméras , l'équipe devant changer le radiateur après une sortie. Une chose est sûre, Nicolas Armindo a réussi son entrée de la plus belle façons en Blancpain avec un relais nocturne de haute volée. La Porsche/SMG de Pla/Clément/Gache a pour sa part rendu les armes sur un embrayage récalcitrant.

 

Ferrari et AF Corse, le tandem gagnant...

En quittant le circuit spadois, Amato Ferrari avait de quoi avoir la satisfaction du travail accompli, avec une victoire en Pro-Am Cup pour Machiels/Hommerson/Bertolini/Pier Guidi, les trois premiers prenant une belle revanche sur l'édition 2011. On a même failli voir une deuxième Ferrari 458 Italia/AF Corse à la seconde place, mais Toni Vilander et ses compères ont abdiqué sur une fuite d'huile. S'il y en a un autre qui peut être satisfait, c'est bien Jérôme Policand. L'homme fort du Team SOFREV-ASP n'a pas à rougir une seconde des équipes de pointe. Stratégie sans faille et préparation des autos au cordeau sont la clé d'une belle troisième place en Pro-Am Cup pour Panis/Debard/Barthez/Moullin-Traffort et une cinquième pour Badey/Beaubelique/Goueslard/Vautier. Le Kessel Racing et Vita4One Team Italy ont connu quant à eux bien des déboires, avec une grosse sortie du coéquipier de Gosselin/Bruneau/Rostan sur la Ferrari de l'équipe suisse.

 

Aston Martin, Lamborghini et Mercedes...

On ne s'attendait pas à voir la seule Lamborghini Gallardo à l'arrivée, mais Kox/von Thurn und Taxis/Menten/Hayek ont bien figuré, tout comme la prestation d'ensemble des deux Aston Martin V12 Vantage GT3. Comme au Nürburgring, les autos ont tout de même connu des soucis de roues baladeuses. Seule celle du GPR a vu l'arrivée, avec un Bertrand Baguette tout sourire à 16 heures. Dans le clan Mercedes, les éditions se suivent et ne se ressemblent pas puisque la meilleure des SLS AMG GT3 s'est classée 11ème en Pro-Am Cup (Black Falcon). Pas mieux pour la Nissan GT-R qui a vite abdiqué.

 

Le Gentlemen Trophy a bien sa place...

En Gentlemen Trophy, la Porsche 997 GT3 Cup S/First Motorsport de van Bellingen/Redant/Fumal/Van Loo a dominé les débats (17ème au scratch), même si la Dodge Viper Competition Coupe du Bull Fight GCR lui a donné bien du fil à retordre avec Vannelet/Fontaine/Decultot/Lesoudier. Le Saintéloc Racing aura la satisfaction d'avoir terminé à la troisième place de la classe, avec P.Hirschi/Marie/Hissom/Demay. Très belle performance de la Porsche 997 Cup/Speed Lover seule auto de la classe Cup à l'arrivée. Le Pro GT by Alméras a pourtant fait la course en tête une bonne partie de la course avant un abandon sur sortie de piste de Ferté/Vaxivière/Alloin/Alloin. Jacques Alméras a à coup sûr apprécié son retour sur le muret. Dommage également pour le RMS de Bernard Jubin qui comptait bien faire la passe de deux.

 

Coups de cœur, coups de gueule et questions...

Certains trouveront à critiquer les trop nombreuses sorties de la voiture de sécurité avec un total de neutralisation supérieur à 5 heures. On répondra en disant qu'on en sort pour bien moins que ça en ALMS et que cela a le mérite de relancer la course. Dans l'ensemble, les neutralisations ont été bien gérées. On attendait 80 autos et elles n'étaient « que » 66. Ce nombre était bien suffisant et les pilotes ont été en général assez sages. Depuis 2006, les GT3 ont prouvé qu'elles étaient fiables, capables de tenir le rythme effréné des courses d'Endurance et elles seront encore mieux en 2013. Une bonne partie des abandons est due à des sorties, notamment lors des conditions de piste changeantes. Le point d'orgue de la saison Blancpain a ravi les gentlemen, et on ne compte plus les pilotes qui nous ont confié avoir progressé en roulant au sein d'un tel peloton et dans des conditions difficiles. Le promoteur a voulu jouer le jeu des structures plus ouvertes, et sur ce plan, la résultat est réussi malgré de grands panneaux devant les camions, mais les spectateurs pouvaient à loisir aller regarder les équipes travailler au niveau des stands. Ce qui est certain, c'est que les premiers tours ont fait penser à un vrai départ en vacances. A un moment où Stéphane Ratel se pose un tas de questions sur l'avenir de ces championnats, son "bébé" GT3 fonctionne bien, n'en déplaisent à ceux qui critiquent le peu d'autos en World GT. Les GT3 équipées de pneus clients tournent aussi vite que les GTE équipées de pneus confidentiels. Il va vraiment falloir se poser les bonnes questions pour le futur, mais nous en reparlerons très vite.

 

Du côté des choses à redire, on regrettera le coût de la connexion Internet de 30 euros pour les journalistes, surtout pour ne pas fonctionner tout au long de la course. Il va falloir trouver un moyen de faire arrêter de payer les médias pour venir faire la promotion d'une épreuve. On a déjà failli payer pour le WEC sur ce même circuit, mais là trop c'est trop. Un vrai rackett ! Après Monza, Barcelone ou Portimao, Spa se met à l'heure du web payant. La durée du streaming vidéo est aussi à améliorer dans une course d'une telle envergure. On peut aussi critiquer le timing de la Superpole, où le vendredi après-midi n'était certainement pas idéal. Plusieurs équipes présentes dans le Top 20 avaient décidé de ne pas jouer la pole pour ne pas prendre de risques. On regrettera également l'imbroglio de points distribués à la 6ème heure où il a fallu un moment avant de avoir quelle auto allait marquer le maximum entre Marc VDS Racing Team et WRT.

 

Pour le reste, il va falloir se poser la question de savoir si les constructeurs peuvent s'engager directement dans une telle course. En ne venant qu'à Spa, Audi Sport Team Phoenix peut fausser le championnat en marquant des points. Dans une série où la part belle est faite aux « Am », la présence directe des constructeurs en a agacé plus d'un. Il est aussi vrai que si BMW Motorsport était venu avec des Z4 GT3, AMG avec des Mercedes, Porsche avec des GT3-R, les détracteurs seraient certainement moins loquaces. Si tel devait être le cas à l'avenir, attention à ne pas dissuader les « Am » qui financent le plateau et ne pas tomber sur le même problème qu'entre LMP et GTE, avec une cohabitation compliquée, même si dans ce cas les écarts de vitesse sont infimes. Allez demander à Karim Ojjeh ce qu'il pense de sa sortie bien involontaire aux essais en croisant sur sa route une Audi officielle.

 

Au championnat Pro-Cup, Martin/Leinders/Palttala comptent 99 points, contre 84 à Ortelli/Mies/Haaase et 51 à Vanthoor/Sandström. En Pro-Am Cup, Hommerson/Machiels totalisent 68 points, soit un de plus que Bertolini. Suivent Amos/Petrobelli/Bonacini à 3 longueurs. Pierre Hirchi et Robert Hissom sont quant à eux aux commandes du Gentlemen Trophy. Marc VDS Racing Team pointe en tête au championnat Equipes, devant Belgian Audi Club Team WRT et Audi Sport Team WRT (?!?!?). Haribo Racing Team mène en Pro-Am devant AF Corse et Team SOFREV-ASP, alors que Saintéloc Racing domine JB Motorsport en Gentlemen. Il reste deux meetings avant la fin de saison. Le dernier mot est pour José Close, pilote de la Ford Mustang FR500C/VDS Racing Adventures. En panne à quelques mètres de la ligne d'arrivée, le Belge n'a pas eu d'autres choix que de quitter son baquet pour pousser sa monture jusque la ligne d'arrivée. Bravo et c'est ce genre d'anecdotes que l'on veut pouvoir encore raconter à l'avenir. Le mix "Pro-Am" est la bonne recette.

 

Laurent Mercier

ex Endurance-info

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 03:43

Onze marques, BMW et Porsche les mieux armées, face à l’armada du Dr Ullrich

BRUXELLES Présent hier à Bruxelles, Stéphane Ratel a dévoilé la liste des 78 équipages engagés aux 24H de Spa, les 28 et 29 juillet prochains. Un plateau riche de beaucoup d’amateurs et gentlemen drivers et d’une minorité de pilotes professionnels.

Le nombre fort élevé de voitures en piste et le niveau de pilotage moyen ajouteront toutefois des difficultés pour la grosse douzaine de candidats à la victoire.

Parmi eux, on retrouve l’armada Audi à nouveau dirigée par le Docteur Ullrich. Seul constructeur jouant réellement le jeu de cette Blancpain Endurance Series , la marque aux anneaux a confié ses quatre R8 LMS Ultra aux deux mêmes équipes que l’an dernier. Tenant du titre, le team belge WRT alignera ses deux brelans habituels, à savoir les derniers lauréats des 3H du Castellet Mies-Haase-Ortelli et notre compatriote Laurens Vanthoor associé au Suédois Sandström et à l’Italien Bonanomi.

Récent vainqueur des 24H du Ring, Phoenix sera leur principal adversaire avec le trio de spécialistes Piccini-Rast-Stippler et l’équipage vedette de ce double tour d’horloge avec l’octuple vainqueur du Mans, Tom Kristensen, épaulé par les deux derniers doubles vainqueurs dans la Sarthe, Marcel Fassler (il s’est déjà imposé à Spa) et André Lotterer.

Face aux dix Audi (les six autres ne peuvent pas jouer le podium), BMW semble la mieux armée avec elle aussi dix Z4 dont la moitié de pointe. Les patrons des teams Vita4One de Michael Bartels (avec Greg Franchi lauréat en 2011) et Roal de Roberto Ravaglia possèdent en outre déjà l’expérience du succès lors de nos 24H. Et quelques pilotes officiels de la marque à l’hélice sont annoncés en renfort. Mais l’équipage favori n’est autre que celui du Marc VDS Racing, leader de la série, avec Maxime Martin, Bas Leinders et Markus Palttala. Les polemen de l’an dernier sont prêts à prendre des risques pour s’imposer.

Chez Porsche, hormis peut-être la SMG des Français Gache-Pla-Clément, on ne peut compter que sur les deux 997 Prospeed avec Hennerici-Goossens-Maassen et, dans une moindre mesure, Soulet-Bouvy-Van Splunteren-Derdaele.

Ferrari ne délègue pas non plus ses pointures officielles avec un seul équipage Pro (les Italiens Gattuso-Rigon-Zampieri qui auraient gagné au Ricard le week-end dernier sans l’intervention de la safety car ) sur les quatorze 458 inscrites. En espérant qu’AF Corse compose tout de même un équipage solide sur une de ses quatre autos.

Du côté de McLaren, avec une douzaine (!) de MP4-12C, on doute encore fort de la fiabilité sur une telle distance. On notera tout de même la présence du quintuple vainqueur Eric Van de Poele sur la Boutsen Ginion de Mondron-Verdonck-Clarke et le véloce trio Brabham-Parente-Bell.

Avec le forfait probable des deux Heico et de la KRK de Kumpen-Wendlinger-Wauters, Mercedes ne possède pas d’équipage trois étoiles. Idem pour Aston Martin, dont les nouvelles Vantage seront confiées à des seconds couteaux. Une surprise de la Lambo de Kox-Menten-Hayek n’est pas à exclure. Enfin, pour l’originalité plus que le résultat, on se réjouit de voir les exemplaires uniques de la Nissan GT-R Nismo, de la Jaguar XK, la Ford Mustang Racing Aventures et la Dodge Viper.

Enfin pour les chasseurs d’autographes, signalons encore le retour de David Halliday sur une R8 et de l’ex-gardien des Bleus Fabien Barthez sur une Ferrari partagée avec Olivier Panis.



Olivier de Wilde DHNET;BE

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 03:41

 

Rolls-Royce 102EX Concept

Trop riche pour être vert

Ce n’est pas tous les jours que l’on peut avoir l’opportunité de conduire un véhicule électrique. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut se retrouver derrière le volant d’une voiture concept et encore moins lorsqu’il s’agit de l’unique Rolls-Royce du genre sur la planète. C’est pourtant l’occasion que j’ai eu lors du dernier Salon de Los Angeles en exclusivité canadienne.

L’idée derrière ce prototype, le 102EX Phantom est de voir avec la riche clientèle si le concept d’une Rolls-Royce électrique est un projet viable. Suite à son dévoilement au Salon de Genève, une grande tournée mondiale la transporte de par le monde chez ses principaux clients soit Dubaï, Singapore, Shanghai, New York, Londres et, bien sûr, Los Angeles.

La logique de Rolls-Royce est simple : la majorité des propriétaires ne roulent pas plus de 40 kilomètres par jour en moyenne avec leur Phantom, alors pourquoi ne pas le faire en mode électrique? L’idée est bonne, mais est-ce que les propriétaires de Rolls-Royce apprécient le fait que leur voiture ait une limite?

La discrétion incarnée

Comme les personnes fortunées aiment la discrétion (sic), c’est sans surprise que l’on remarque que la 102EX est virtuellement identique aux versions « normales » de la Phantom. Les seules différences sont le clapet du réservoir à essence qui est transformé en couvercle pour la prise de recharge et la Flying Lady qui n’est pas en argent massif, mais bien en composite de plastique (makralon) qui ressemble à s’y méprendre à du verre poli. Cette dernière adopte d’ailleurs une teinte bleutée dans l’obscurité.

Outre ces changements, la voiture est identique. On y apposa pas moins de 18 couches de peinture et de vernis pour s’assurer de l’éclat de son bleu Atlantic Chrome. Pas question de faire simple dans l’habitacle non plus. Cette fois, c’est l’habillage de l’intérieur qui jouit du retour d’une vieille technologie. On retrouve un cuir tanné à l’huile végétale, donc écologiquement responsable.

Une technologie verte digne de Rolls-Royce

Prestige obligeant, il n’était pas question pour Rolls-Royce de proposer une technologie verte sans y aller de quelques coups d’éclat. Comme il se doit, il s’agit de la plus grosse voiture électrique au monde. En remplacement du V12 de 6.75 litres on retrouve deux moteurs électriques montés en sous-châssis à l’arrière du véhicule qui produisent 145kW (194 ch.) chacun et un couple de 800kW (590 lb-pi). La puissance est issue d’un nouveau type de batteries Lithium-ion qui utilisent un ensemble de quatre batteries NCM (lithium/nickel/cobalt/manganèse/oxyde) comme réserve énergétique. Ces batteries ont une chimie qui permet une très haute densité électrique de 230Wh/kg. La 102EX est capable d’une autonomie prolongée de 200 kilomètres. Malgré un poids de plus de trois tonnes, la 102EX est en mesure d’accomplir un temps d’accélération sous la barre des 9 secondes et une vitesse limitée à 160 km/h. Il faut savoir que ce procédé est le plus imposant pour une électrique.

L’innovation ne se restreint pas seulement à la technologie de la motorisation. Bien qu’il soit possible de faire l’alimentation de la 102EX en huit heures par la prise de recharge sur une alimentation conventionnelle, on peut aussi l’alimenter sans même lui toucher. Rolls-Royce introduit la recharge inductive. En d’autres mots, surtout plus simples, il s’agit deux panneaux, un au sol et l’autre sous la voiture qui, par un transfert magnétique, recharge les batteries. Selon Rolls-Royce, cela permet d’éviter l’usager d’être embarrassé par la manipulation du câble pour enficher la voiture.

La conduite

Conduire ce genre de voiture est certainement un événement que je ne suis pas près d’oublier. Dire que cette voiture est énorme est un euphémisme, le long capot s’étend à perte de vue; mon seul repère pour en voir la fin est l’élégante statue. Accompagné par l’ingénieur en chef de la marque, je m’élance sur les routes de Los Angeles sous l’escorte attentive d’une autre Phantom.

Ce qui surprend le plus, c’est l’absence totale de tout bruit tant mécanique qu’extérieur une fois la portière fermée. Le volant est aussi communicatif de la barre d’un navire et son format s’y apparente. Il faut dire que le monumental couple permet des accélérations sans faille avec une puissance constante et ferme. Le comportement est absolument magnifique avec une telle voiture. Comme elle est naturellement très lourde, on ne sent pas du tout l’ajout du poids des batteries. Une merveille technologique tant sur papier que sur la route.

Conclusion

Malheureusement, la 102EX est un prototype sans lendemain qui est, ni plus ni moins qu’une incroyable, vitrine technologique qui annonce un futur très prometteur pour les véhicules électriques. Avec un coût de recherche, de développement et de construction de plus de huit millions de dollars, la 102EX est presque impossible à construire à petite échelle. Quoi qu’il en soit, l’introduction des batteries NCM et des plaques électromagnétiques pour la recharge représentent des projets pertinents et tout à fait intéressants. Il est triste de constater que les personnes qui ont la capacité de se payer une telle voiture n’aiment pas l’idée que leur moyen de transport puisse avoir une limite, car à voir l’enthousiasme des gens de Rolls-Royce, elle aurait certainement été produite. J’imagine que c’est ce que l’on appelle la misère des riches!ARGENT BILLETS TAS AERE

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 03:39

    FERRARI-PAPILLON.jpg  

Nous vous souhaitons d'y être avec la vôtre !

1000 Ferrari à Silverstone

 


Les amateurs de la marque au cheval cabré devraient se rendre le 15 septembre prochain sur le circuit de Silverstone, Grande-Bretagne. C'est en effet là que des fanatiques de la marque tenteront de battre un record du monde, celui de la plus grande parade de Ferrari. A ce jour, les organisateurs ont déjà enregistré 1000 inscriptions, ce qui constitue l'objectif fixé.

Les inscriptions restent cependant ouvertes car les infrastructures de Silverstone permettent d'en accueillir encore plus, de quoi renforcer la portée du record. L'initiative de ce projet revient à Ferrari North Europe qui profitera des Ferrari Racing Days de Silverstone (15 et 16 septembre) pour motiver les ferraristes de toute la Grande-Bretagne mais également d'ailleurs en Europe de se joindre à la fête.
Ferrari North Europe n'en est pas à son coup d'essai : en 2007 déjà le record était enregistré avec 385 voitures (déjà à Silverstone), ensuite porté à 490 Ferrari.
Au départ, il était question de porter le niveau à 600 voitures, mais vu l'engouement, le seuil de 1000 Ferrari est désormais tout à fait envisageable. Lors de ces Ferrari Racing Days, les visiteurs auront aussi l'occasion de voir, en action, de nombreuses Ferrari de course, récentes et anciennes, ainsi que des modèles très exclusifs tels que les FXX et 599XX.
ex Belga  et Yahoo
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 03:55

90e salon auto | 12 - 22 jan. 2012 - Brussels Expo

Le Salon a lieu à Brussels Expo et est facilement accessible en voiture, en moto, ainsi qu'en transports en commun. Les visiteurs internationaux arrivant par avion sont également rapidement sur place grâce à la proximité de l'aéroport de Zaventem qui ne se situe qu' à 20 minutes du Parc des Expositions. Les personnes à mobilité réduite ne sont pas oubliées; des facilités d'accès sont prévues pour elles.

Brussels Expo
Place de la Belgique / Avenue de Miramar
1020 Brussel

 

Pour rejoindre Brussels Expo:

ACCES

 

http://www.brusselsexpo.be/befr/site/accessibility.aspx

Ouverture au public

 
du jeudi 12 jusqu'au dimanche 22 janvier de 10h à 19h

Les 3 nocturnes jusqu'à 22h

  • vendredi 13 janvier
  • lundi 16 janvier
  • vendredi 20 janvier
  • Nuit de la Moto le samedi 14 janvier de 20h à 22h

 

Prix :

  • Adultes (aux guichets) - € 12,50
  • Enfants âgés de 6 à 12 ans - € 6,50
  • Enfants de moins de 6 ans - Gratuit
  • Groupes cartes 10 entrées - € 65
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 03:53
Le groupe anglais McLaren sera présent pour la toute première fois au Salon de l'auto de Bruxelles. Un événement pour les amateurs de Formule 1 qui pourront découvrir deux modèles de voitures de sport assez hors du commun.

La présence du prestigieux groupe anglais McLaren, bien connu en Formule 1, est une grande première dans l'histoire du Salon de l'auto de Bruxelles. Ses deux modèles exposés illuminent les allées du prestigieux palais 12, le palais de luxe.

Mc-Laren.JPG 

Coup de coeur particulier pour la version orange-ocre dont la peinture mate lui donne une allure d'oeuvre d'art. La voiture s'appelle MP4-12C, un bijou technologique muni d'une coque de 70 kilos construite en fibre de carbone, matière que l'on retrouve habituellemnt dans les monocoques de Formule 1. 

À l'usage de la fibre de carbone s'ajoute un autre "gadget" : l'Airbrake, un aileron situé à l'arrière du véhicule qui peut se relever pour faire l'effet d'un aérofrein en cas de besoin. 

Pourvu d'un moteur 3.8L V8 biturbo qui développe 600 chevaux, le bolide serait, selon ses constructeurs, l'une des voitures les moins polluantes de sa catégorie. 

Seuls 30 véhicules de ce type circulent depuis 2011 dans le Benelux. Prix de départ: 203.660€.

La Mc Laren MP4-12C est l'une des attractions de ce 90ème Salon de l'auto. 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:16

BMW frappe très fort avec son nouveau coupé.

 

BMW-SERIE-6-GRAN-COUPE.JPG

Mercedes CLS a tenté d'imposer un genre nouveau, celui du coupé quatre portes de luxe. Pari osé, mais pari réussi, puisque ce modèle est aujourd'hui un succès commercial mondial. Porsche avec sa Panamera, Audi avec l'A7, ou encore Jaguar avec son XJ, ont depuis logiquement emboîté le pas de Mercedes. Ne manquait que BMW à l'appel. Le constructeur munichois a pris son temps, mais c'est pour fixer de nouvelles références dans la catégorie.

Plus bas, plus élancé

Contrairement à la plupart de ses rivaux, le Gran Coupé n'a pas été élaboré à partir d'une berline, mais d'un coupé. En l'occurrence, le Série 6. Il s'en distingue essentiellement par une longueur accrue de 11 cm au seul profit de l'empattement. Cela permet de profiter de places arrière à part entière, auxquelles on accède par des portes dédiées dépourvues de montants. La malle conserve, pour sa part, ses proportions, avec la possibilité de rabattre les dossiers afin de porter sa capacité de 460 à 1 265 litres. Avec ses 5 mètres de long, le Gran Coupé ne rend finalement que 7 cm à l'imposante Série 7. Plus bas et nettement plus élancé, il justifie toutefois pleinement son appellation.

Typiquement BMW

La partie antérieure de l'habitacle étant intégralement reprise de la Série 6, on se retrouve installé à bord d'un coupé, avec une position de conduite parfaite, basse et ajustable au millimètre près. La planche de bord, sobre et élégante, comme l'imposante console centrale orientée vers le conducteur restent typiquement BMW.
Le Gran Coupé inaugurant un concept 4+1, la banquette arrière propose une place centrale de secours pour de courts trajets. Sans être tout à fait aussi spacieuses qu'à bord de la Série 7, les places latérales sont, quant à elles, dignes d'une grande routière. Incluant la sellerie cuir et le système de navigation à grand écran, la présentation de base est luxueuse et peut s'enrichir encore considérablement au gré des quatre niveaux de finition et d'une imposante liste d'options comprenant, entre autres, une spectaculaire offre de personnalisation "Individual".

Sportivité assurée

Plus sportif que ses concurrents de par sa conception à base de coupé, aussi de par un meilleur rapport poids/puissance, le Gran Coupé l'est surtout volant en mains. Malgré son empattement et son gabarit conséquents, il conserve en effet une maniabilité, voire une agilité, tout à fait appréciable. C'est d'autant plus vrai si l'on recourt à l'option Pack Adaptative Drive (5 200 €), qui réunit l'amortissement piloté, l'anti-roulis actif et la direction active à 4 roues directrices. La conduite de ce mastodonte s'apparente alors de manière surprenante au pilotage d'une vraie voiture de sport. Précision de trajectoire, maintien de caisse, rien n'y manque.

Et les motorisations sont à l'avenant. Sans aller chercher le V8 450 ch de la version 650i, les 6 cylindres biturbo des 640i et 640d, associés à la remarquable boîte automatique à 8 rapports, réservent déjà de belles sensations. Avec une préférence pour le diesel, qui, tout en faisant oublier les habituels désagréments du genre (bruit, vibrations), fait preuve d'un punch et d'une disponibilité tout à fait réjouissants. Le tout agrémenté d'une consommation étonnamment basse : de 7,5 l/100 km en conduite coulée à 9 l en conduite musclée.

Fiche technique : BMW 640d Gran Coupé
Cylindrée : 2 993 cm3
Type : 6 cyl. Diesel biturbo
Puissance : 313 ch à 4 400 tr/min
Couple : 630 Nm à 1 500 tr/min
Transmission : aux roues arrière
Boîte : automatique à 8 rapports
Dimensions (L/l/h) : 5 007 × 1 894 × 1 392 mm
Coffre : 460 l
Poids : 1 790 kg (5,72 kg/ch)
0-100 km/h : 5,4 s
Vitesse : 250 km/h (limitée)
Consommation : 5,5 l/100 km
Émissions CO2 : 146 g (malus annuel : 200 €)
Prix : à partir de 84 400 €

ex Lepoint.fr

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 06:28

Nous avons trouvé pour vous une belle photo de la voiture Austin Heayley qui a causé l'accident tuant 85 personnes aux 24 Heures du Mans 1955.


>>> cliquez ici et vous y êtes

 

>>> ici pour le reportage vidéo et photos de cet accident

 

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