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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:35
On n'arrête pas le progrès, dit-on. Mais celui-ci est-il plus qu'un gadget . A vous de voir...
CIMETIERE BCPOOn 
  • Source: lavenir
  • Alain wolwertz
Un code sur une tombe, un smartphone pour scanner et c’est le défunt qui se dévoile virtuellement depuis l’au-delà… Sans doute le cimetière du futur.

 

Un code sur une tombe, un smartphone pour scanner et c’est le défunt qui se dévoile virtuellement depuis l’au-delà… Sans doute le cimetière du futur.

 

Un QR code sur la tombe qui renvoie vers un site internet consacré au défunt. C’est une tendance qui arrive chez nous.

L’idée nous vient des pays nordiques et de la Grande-Bretagne. Elle connaît déjà un certain succès aux Pays-Bas, mais vient juste de débarquer en Flandre. C’est le QR code mortuaire.

Déjà omniprésent dans la presse, sur les affiches, les dépliants publicitaires, etc., ce nouveau genre de code-barres est apposé sur la tombe, ou même gravé dans la pierre tombale, et peut être scanné par un smartphone.

«L’idée est de donner une plus-value à la tombe et de permettre au public de laisser un message à la famille», indique le responsable de la société Kamo, fabricant de monuments funéraires, qui a placé un premier QR code il y a une semaine sur la tombe d’un homme décédé en mars dernier. Via ce QR code, chacun peut consulter un site web consacré au défunt. Dans le cas Jo Deschuytter, premier défunt belge détenteur d’un QR code, on découvre ainsi sur le site web le mot d’hommage de la famille, un article de presse consacré à cet homme connu dans le milieu du rallye, un mot de son épouse, une adresse e-mail pour laisser un message et même une série de photos familiales…

Impudique? Chacun jugera, mais la société Kamo précise qu’elle ne se charge que de la réalisation du site web. Son contenu étant alimenté par la famille du défunt.

Que ce soit la famille ou le futur défunt, chacun décide de ce à quoi il donne accès via le QR code qui sera placé sur sa tome : photo, vidéo, lien vers une page Facebook,… Tout est possible. Le prix de cette vie virtuelle? À partir de 75 € pour un QR code gravé sur une plaque en inox.

En Wallonie aussi le QR code tombal pourrait aussi faire son apparition. La société Granit Lucas étudie un projet en ce sens. «Mais nous n’en sommes encore qu’au stade de la réflexion. Notamment sur les implications juridiques liées à la confidentialité des informations qui seront accessibles à tous via ce QR code », indique Jean Teirlynck, le directeur de la société de Braine-le-Comte. Les communes qui ont déjà été contactées concernant le projet ne s’y opposent pas, mais souhaite ainsi que le cahier des charges du monument funéraire stipule clairement le type d’informations qui seront accessibles via le QR code lié.

«Se pose aussi la question de savoir qui sera habilité à rédiger le contenu du site, note Jean Teirlynck. En principe, cela doit être le propriétaire de la concession. Ce qui pourrait aussi poser des problèmes si tout le monde n’est pas d’accord dans la famille du défunt.»

Le QR code pour le commun des mortels wallons n’est donc pas pour tout de suite. Par contre, la proposition de la société Granit Lucas d’en apposer sur des monuments funéraires de personnalités historiques est actuellement étudiée par plusieurs collèges de communes wallonnes. Le prélude à la résurrection virtuelle de défunts wallons célèbres.

ex Lavenir

 

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:31

cimetièreC'est un jour férié, mais bien peu s'offriront la grasse matinée, car ils savent qu'on les attend...

 

Oui, on les attend, ici tout près autour d'une église ou loin là-bas en rase campagne...

 

On les attend parfois depuis un an, mais peu importe, on compte sur leur visite...

 

La Toussaint, c'est une pluie de souvenirs, heureux ou malheureux, mais de souvenirs qui revivent...

 

Oui, qui revivent au rythme des cimetières qui refleurissent comme un morceau désert après une brève ondée inattendue...

 

Et le soleil lui aussi tient à être de la partie, pour donner un air de fête à ce qui un jour fut tristesse...

 

Alors oui, tous seront là, fidèles au rendez-vous !

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 18:38

CHRYSANTHEMES BLANCS

Le crépitement des pierrailles des allées a cessé...

peu importe qu'il s'agisse d'une simple tombe, d'un caveau ou encore d'un colombarium, vous êtes là...

Les fleurs donnent un petit air de fête à cette visite annuelle que vous ne repousseriez pour rien au monde...

Le silence est partout, mais voilà que soudain... il parle !

C'est un échange de souvenirs, anciens ou tout récents, heureux ou malheureux, de grandes ou de petites choses...

Puis un film déroule un cheminement partagé, avec ses hauts et ses bas, ses bonheurs et ses peines...

Vous n'êtes plus seul debout et immobile là où vous aviez promis de venir...

Vous sentez, plus, vous vivez, la présence d'un être cher qui a partagé votre vie avant de la quitter bien malgré lui et d'y revenir comme à chaque fois que vos pensées se croisent...

Le crépitement des pierrailles des allées a repris et votre marche est plus légère: vous avez fait votre devoir !

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 07:18
AVARE DENTS
Et pourtant, sont-ce seulement les fleurs qui comptent interrogation-copie-1
(Belga) Les fleuristes vendent de moins en moins de fleurs pour la Toussaint. Si le 1er novembre reste pour eux un "gros jour", son rendement ne cesse de fondre.
Cette tendance se confirme depuis plusieurs années dans le pays, selon l'Union royale des fleuristes de Belgique.
Pour le grossiste Multifleurs, basé à Ciney, les livraisons de fleurs pour la Toussaint sont en nette diminution depuis plusieurs années.
"Les congés scolaires tombent au mauvais moment pour nous. Beaucoup de personnes sont parties en vacances et n'iront pas au cimetière vendredi",regrette-t-on. "Nos ventes ont fortement diminué. On en parle souvent, mais la conjoncture économique n'est pas en notre faveur", constate-t-on du côté de la boutique Fleuriste Charlier, située à proximité du cimetière d'Ixelles.
Le fleuriste pointe également du doigt l'essor de l'incinération - qui concernerait désormais 6 cas sur 10 dans la capitale -, la diminution du temps des concessions dans les cimetières et un certain changement dans les mentalités.
"Il y a un monde de différence. Les gens rendent moins visite à leurs morts. Et l'ancienne génération n'aurait jamais osé acheter des fleurs à la va-vite dans une station-service pour la Toussaint."
Même son de cloche du côté du Jardin Japonais, situé en face du cimetière de Molenbeek. "On vend beaucoup moins qu'avant", admet sa gérante Michèle Wackenghom, en place depuis 25 ans. "Avant on n'arrivait pas à se reposer trois quarts d'heure sur la nuit qui précède la Toussaint", se souvient-elle. Autre élément révélateur de l'impact de la conjoncture économique actuelle, la grande popularité des chrysanthèmes dits "pomponettes", qui sont de loin les fleurs les plus vendues "car elles sont les moins chères".
Pour les chiffres d'affaire du grossiste et des deux commerçants, le 1er novembre s'apparente désormais à celui d'un "gros week-end". (MUA)

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 05:03


 

ECRAN FEMME
contre la violence faite aux femmes. Une situation trop fréquente dans notre pays.

Gifles, brûlures ou encore coups de poing, c’est le quotidien d’une femme sur cinq dans notre pays. Un chiffre qui malheureusement ne diminue pas. « La première cause de mortalité en Belgique, avant le cancer et les accidents de la route, c’est la violence conjugale », déplore Soizic Dubot, coordinatrice « violence » de Vie féminine. La journée mondiale contre la violence est là chaque année pour le rappeler. Symbolisée depuis 2010 par la Journée de la jupe, une initiative de l’association Ni putes ni soumises.

La situation de détresse des femmes battues ou maltraitées est prise au sérieux et de nombreuses mesures ont été créées pour gérer ce fléau. La dernière en date est la circulaire connue sous le nom de « tolérance zéro » : elle tente d’encourager les victimes à porter plainte, à réduire les classements sans suites ainsi qu’à former les policiers dans ce domaine bien spécifique. Ils jouent en effet un rôle bien déterminé dans ce domaine. Bien souvent, ces femmes à bout et meurtries demandent en premier lieu secours aux commissariats. Ceux-ci sont dotés d’une section spécifique : « la cellule d’assistance policière aux victimes ».

Barbara Landrain, inspecteur principal et assistance de police à Namur, explique : « La police joue un rôle de relais renvois. On oriente les victimes vers les services sociaux spéciaux pour tout ce qui est documentation, par contre si il y a coups et blessures, on est obligé de faire un dossier et de dénoncer les faits au parquet ».

Malgré cette collaboration avec les services de police, des mécontentements se sont fait entendre hier après-midi à Bruxelles : « La plus grande difficulté dans cette bataille est que certains commissariats banalisent la situation. Les victimes s’adressent à eux, mais leur parole est remise en doute et ces femmes ne sont pas prises au sérieux », raconte Soizic Dubot. « La règle, c’est la tolérance zéro mais je ne peux pas affirmer que ce soit appliqué partout», confie Barbara Landrain « Nous ne sommes pas des assistantes sociales, ce genre de dossier est complexe, on ne peut pas obliger les personnes à porter plainte ».

Après les coups, les excusesEXCLAMATION 3-copie-5

« Une fois sur deux, la femme veut retirer sa plainte, c’est la spirale de la violence, son conjoint est plus gentil, lui a présenté des excuses et on est reparti pour un tour. Ensuite, on la revoit couverte de coups », raconte Barbara Landrain. Mais en Belgique, une fois que le procureur a saisi le dossier, c’est à lui de décider s’il met un terme à la procédure. Pour ne pas déchirer le couple, souvent le procureur prononce une suspension de prononcé. Pas de sanction, ni d’inscription dans le casier judiciaire.

La situation est différente si la victime s’est constituée partie civile : « Dans ce domaine, c’est une forêt équatoriale, on passe du tout au tout selon que le dossier est bien ficelé ou pas : peine de travail, emprisonnement avec sursis ou dommages et intérêts »,déclare Me D’Ath.

Pièces indispensables au dossier : un certificat médical et des phos

  • Source: L'Avenir
  • Adeline BAUWIN

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 05:59

 

 

Un test de paternité prénatal

Laurence Dardenne

BEBE.JPG 

Non invasif, il peut être commandé via Internet pour un montant de 1 200 €. Une prise de sang suffit. Reste la question éthique que la démarche implique.

Aussi simplement que l’on nous aurait annoncé l’arrivée en rayon d’une nouvelle confiture, voici l’intitulé du communiqué de presse "pour publication immédiate", tel qu’il nous est parvenu lundi matin : "Le fournisseur international d’analyses ADN Easy DNA Ltd (1) annonce le lancement en Belgique d’un nouveau test de paternité prénatal qui utilise une procédure non invasive et qui est donc sans aucun risque." Un test de paternité, soit, la démarche n’est plus aujourd’hui exceptionnelle. Mais prénatal, voilà qui soulève tout de même quelques questions. De quoi s’agit-il au juste ?

"Les méthodes utilisées précédemment dans les tests prénatals, tels que l’amniocentèse ou le CVS (échantillonnage des villosités choriales) impliquent une intervention médicale invasive pour pouvoir extraire le liquide de l’utérus.EXCLAMAAAAAATION ET INTERROGATION COMIQUES

Ces procédures présentent des risques potentiels pour l’enfant, nous explique Carmen Fernández, de Easy DNA, grâce à ses nouvelles méthodes, notre test garantit une exactitude de 99,9 % en cas d’inclusion de paternité et 100 % en cas d’exclusion, sur simple prélèvement d’échantillons de sang et sans aucun danger pour l’enfant à naître ni pour la mère. Il peut se faire à partir de la 10e semaine de la grossessevoire la 9e La procédure du test consiste à analyser l’ADN fœtal libre circulant (cf DNA) isolé du plasma du sang de la mère avec les échantillons d’ADN de la mère et du père présumé."

 

"Plus de 317 000 marqueurs génétiques connus sous le nom de SNP (polymorphismes d’un seul nucléotide) sont analysés à l’aide de la technologie de puce à ADN, explique pour sa part Zachary Demko, directeur de recherche et développement chez Gene Security Network. Comme ces marqueurs changent d’une personne à l’autre, l’analyse d’un tel nombre de marqueurs permet d’obtenir une empreinte génétique individuelle. A l’aide d’un logiciel de bioinformatique, nous comparons ces empreintes pour confirmer ou infirmer la paternité."

 

Quid du coût de ce test de paternité prénatal qui peut être directement commandé sur le site Web de la société ? "Il s’élève à 1 200 €, poursuit notre interlocutrice.S’il doit être effectué avec deux pères présumés - ce qui est recommandé par notre société -, l’analyse est gratuite. Il suffit de payer pour les frais d’envoi en courrier prioritaire (150 € supplémentaires). Le prix global inclut un kit de prélèvement stérile, l’envoi en retour des échantillons de prélèvement au laboratoire, l’analyse des échantillons et l’envoi des résultats. Les honoraires du docteur, de la clinique ou du laboratoire utilisé pour faire les prises de sang sont à charge du client."

Quant aux résultats, "envoyés par e-mail ou par courrier postal, ils sont disponibles en cinq à sept jours ouvrables".

Voilà pour la procédure et les détails bassement pratiques

 

Reste la question éthique (2) que cette démarche implique, avec l’éventualité d’une interruption volontaire de grossesse. "A savoir si un tel test peut entraîner une IVG, c’est très discrétionnaire, estime Gilles Genicot, professeur de droit médical, avocat et membre du Comité consultatif de bioéthique, on ne demande pas véritablement quelles sont les motivations de la mère dans ce cas, or l’identité du père peut en être une. Si le médecin doit constater un état de détresse, cela reste une décision intime de la maman de poursuivre ou non sa grossesse. Cela dit, il existe d’importants aspects éthiques à ce genre de pratique que la société passe sous silence. Elle fait sa publicité autour de l’absence de risque médical, ce qui est certes important, mais pas suffisant. Dire que cette nouvelle technique est sécurisante n’est pas pour autant socialement souhaitable."interrogation

        EX LALIBRE.BE

(1) Présente dans 25 pays, Easy DNA est spécialisée dans la prestation de services dans le domaine des tests ADN dans le secteur privé aussi bien que dans le secteur public.

(2) Le Comité consultatif de bioéthique a rendu le 13 novembre 2006 un avis fouillé (avis no 37) portant sur l’usage des tests ADN en matière de détermination de la filiation. Cet avis peut être consulté sur le site du comité (http://www.health.fgov.be/bioeth)

 

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