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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 05:23

      http://avionsolair.blogvie.com/files/2010/03/solar-impulse.jpg

Piloté par Bertrand Piccard, l’avion expérimental, qui vole sans carburant, a décollé peu après O6H00 locale (07H00 GMT) en direction de l’aéroport de Barajas à Madrid.

La date exacte du retour en Suisse n’est pas connue pour l’instant.

Solar Impulse était parti le 24 mai de Payerne, en Suisse, et avait atterri le 5 juin à Rabat, après une escale à Madrid, puis avait gagné le 22 juin Ouarzazate, dans le Sud marocain.

Ouarzazate a été choisi pour abriter la plus grande centrale solaire du monde, dotée d’une capacité de 500 MW à l’horizon 2015. Le royaume devrait ainsi produire à terme quelque 4.000 MW d’énergies renouvelables, pour moitié éolienne et moitié solaire.

Ce premier vol intercontinental est considéré par l’équipe suisse de Solar Impulse comme un «essai» avant un tour du monde prévu en 2014.

Très fragile, cet oiseau des airs en fibre de carbonne -qui a le poids d’une petite berline et l’envergure d’un Airbus- est mû par quatre moteurs électriques, d’une puissance de 10 chevaux chacun, alimentés par 12.000 cellules photoélectriques couvrant son immense aile.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 06:01

Voici pour vous des conseils pour vaincre vos échecs et bien rebondir ensuite

 EXCLAMAAAAAATION ET INTERROGATION COMIQUES-copie-1

1. Relativisez

Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.

Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait

Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ que seulement après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit

Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…

Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux

Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

ex Jobat.be

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 05:50

Airbus n'a qu'à bien se tenir, car Boeing prépare en grand secret une riposte qui va faire

 

parler d'elle en très grand !


 

>>> cliquez sur ce lien pour voir les vidéos


 

Un géant pouvant emporter 1000 passager sur 10,000milles (16,000km) à 0.88mach (654mph – 1061kmh). Tout un rêve.!

Rêve travaillé en secret depuis longtemps

 

 

 

 

LE BOEING 797

 

Boeing est à préparer le lancement ce nouveau transporteur de 1000 passagers qui pourrait chambarder l’industrie du voyage aérien.

Son design révolutionnaire qui combine aile et fuselage a été développé en collaboration avec le Centre de recherche de la NASA.

Ce"mammouth" aura une envergure de 265pi (comparativement aux 211 du 747) et pourra utiliser les piste aménagées pour l’A380 d’AIRBUS dont l’envergure fait 262pi.

Le 797 est une réponse directe à l’A380 qui a déjà obtenu 159 commandes fermes. Boeing a "tué" son 747X SuperStretchedJumbo en 2003 après le peu d’intérêt montré par les compagnies aériennes. On a plutôt poursuivi le développement de l’Ultime Tueur d’Airbus, le 797, à l'usine fantôme de Long Beach en Californie.

L’Airbus A380 a été sur les planches à dessin depuis 1999 et requis 13 milliards en coûts de développement donnant ainsi un certain avantage à Boeing, car Airbus est prisonnier du "vieux" style tubulaire de leurs avions pour les prochaines décennies.

Le 797 est en fait une immense Aile volante.

 

 

 

 

 

Il y a plusieurs grands avantages dans le design "Fusion aile et fuselage." Le plus important étant le ratio "Ascenseur et Traînée" qui devrait augmenter d’un étonnant 50%. Il en résultera une réduction de poids globale de l'avion d’environ 25% et ainsi donner une efficacité supérieure de 33% en carburant vs l'A380.

"La forte rigidité de cellule" est un autre facteur clé dans la technologie "Fusion aile et fuselage." Cela réduit les turbulences et crée moins de stress sur la cellule et ajoute à l'efficacité en carburant, ce qui permettrait au 797 de faire 10,000 milles avec 1000 passagers à bord tout en maintenant une confortable vitesse de croisière de Mach 0,88 ou 654 MPH. Autre avantage sur la structure tubulaire et son type d'aile limitant l'A380 à 570 MPH.

 

 

 

 

 

La date exacte de l'introduction du 797 sur le marché est encore incertaine. Mais les lignes de bataille sont clairement tracées dans cette guerre pour la suprématie future de l’aviation civile.

 

 

DIAMANT JAUNE 

   

 

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 09:54

Entre 1935 et 1945, les SS ont tenté de créer une « race supérieure » en élevant des bébés dans des maternités spécialisées. Ils ont aussi ouvert pour eux des livrets d’épargne que Le Vif/L’Express a retrouvés. Septante ans après, leurs titulaires en découvrent l’existence.

Un bâtisse en Allemagne qui a abrité un lebensborn © Reuters

 

Ils sont bien là, rangés dans une armoire métallique fermée à clé. Des dizaines de petits carnets, semblables aux livrets d’épargne que nous avons connus. Sur la couverture, le nom du bénéficiaire est consigné à l’encre bleue : Angermann, Enzi, Sturm, Zippel… A l’intérieur, des dates, des colonnes d’addition, ainsi qu’un montant total en reichsmarks, la monnaie en cours sous le régime hitlérien, puis son équivalent en deutschemarks, à compter de 1948. La plupart d’entre eux sont comme neufs : personne ne les a touchés depuis des décennies. Seulement une poignée d’historiens et de juristes allemands en soupçonnaient l’existence, sans les avoir jamais vus. Jusqu’à cette froide matinée d’octobre, où Le Vif/L’Express les a tirés de l’oubli, ces documents dormaient dans les archives de l’Association catholique d’aide à la jeunesse (KFS) du diocèse de Munich.

Ces livrets d’épargne constituent probablement le dernier secret du Lebensborn, un terme de vieil allemand qui signifie « fontaines de vie », et renvoie à l’un des projets les plus terrifiants entrepris, entre 1935 et 1945, par les SS : donner le jour à des enfants « parfaits », blonds, aux yeux bleus, censés incarner la future élite du IIIe Reich. Une « race supérieure » destinée à régner sur le monde pendant mille ans… Dans ce but, une vingtaine de maternités furent ouvertes en Europe. Après avoir subi une « sélection raciale », des femmes, enceintes d’un SS ou d’un soldat de la Wehrmacht, venaient y accoucher dans un anonymat absolu. Le bébé pouvait être abandonné au Lebensborn, puis être adopté par une famille « modèle ». Près de 20 000 SS-Kinder (enfants SS) sont ainsi nés – 10 000 en Norvège, 9 000 en Allemagne, quelques centaines ailleurs, dont plusieurs dizaines en Belgique et en France, à Lamorlaye (Oise). En 2009, nous avions retrouvé quelques-unes de ces personnes (voir Le Vif/L’Express du 12 juin), âgées de 68 ans à 76 ans. Certaines sont parvenues, au terme d’une longue quête, à dénouer le mystère de leurs incroyables origines.

467 possesseurs de carnets d’épargne recensés 

Restait donc l’énigme des livrets d’épargne, ouverts à l’époque pour assurer l’avenir des poupons allemands. Les documents avaient-ils été conservés ? Où l’argent était-il passé ? Les bénéficiaires, toujours en vie, en savaient-ils quelque chose ? C’est cette histoire inédite que nous dévoilons ici, au terme de plusieurs mois de démarches en Allemagne pour retrouver les livrets et leurs titulaires… Des hommes et des femmes qui furent, bien malgré eux, des enfants « parfaits ». 
L’une d’elles se dénomme Heike Wehrle. Née le 25 mars 1941 dans une maternité SS située près de Vienne (Autriche), elle vit depuis les années 1960 avec Robert Wehrle, son mari, dans… l’Illinois, aux Etats-Unis. Or le nom de jeune fille de Mrs Wehrle apparaît dans une liasse d’archives allemandes qui recense 467 possesseurs de carnets d’épargne du Lebens- born. Enfant, Heike portait le patronyme de sa mère – Linda Enzi –, qui l’a élevée seule, après guerre. Sollicitée par téléphone, Mrs Wehrle raconte avec émotion ce qu’elle sait de son histoire. Elle n’a découvert sa véritable ascendance paternelle qu’à l’âge de 23 ans. Kurt Hoffmann, son père, était un lieutenant-colonel SS. C’était aussi, selon sa mère, un ami de Hitler. L’homme n’a jamais reconnu la petite fille, mais il avait proposé de l’« adopter » dans sa propre famille… 

Nous demandons à Heike Wehrle si elle a déjà entendu parler de son livret d’épargne. « Jamais, jamais de la vie… répond-elle, décontenancée. J’ai même du mal à y croire. » Les documents se trouvent pourtant bien dans les archives du KFS. Le dossier n° 3000247/531 indique qu’elle était bénéficiaire, en 1945, d’une somme équivalant à 250 euros. Un joli pactole pour l’époque. Elle n’en a rien su. Et son cas est loin d’être une exception… 

Au début de novembre, nous voici à Wernigerode (Allemagne), ville de style néogothique, au cœur du parc national du Harz. Une quarantaine de membres de Lebensspuren (Traces de vie), principale association d’anciens enfants du Lebensborn, assistent à leur réunion annuelle. Costume élégant, fines lunettes, Michael Sturm, bientôt 71 ans, en est le fringant président. Il n’a fait la lumière sur son histoire familiale qu’en 2009. Sa mère avait toujours refusé de lui indiquer le nom de son père. En fait, Heinz Langmann était colonel dans la Wehrmacht. Délaissée par l’officier, la mère de Michael avait confié son fils au Lebensborn, avant de venir le récupérer en 1945. 

Soixante-sept ans plus tard, en découvrant des photographies de son livret d’épargne, de couleur ocre et frappé d’une croix gammée, Michael Sturm n’en croit pas ses yeux : sa date de naissance, le 17 décembre 1941, est bien inscrite au-dessous de son nom. A l’ouverture du compte, le 24 octobre 1942, 772,50 reichsmarks (RM), soit environ 1 850 euros, y sont versés. Avec les intérêts, le livret affichait, au 15 mars 1945, un total de 1 915,31 RM : près de 4 600 euros… « C’est ahurissant, souffle-t-il. Et je sais qu’aucun de nos adhérents n’a jamais eu la moindre information sur l’existence de cet argent. » Il se reprend, d’une boutade : « Je suis riche, maintenant… »

Des victimes du nazisme jamais reconnues

Pas tout à fait, car les livrets sont périmés. Pourtant, de façon très surprenante, ils sont restés valables jusqu’en… 1978, soit trente-trois ans après la chute du IIIe Reich. Voici pourquoi. Le 3 mai 1945, des soldats américains découvrent la « maison mère » du Lebensborn, en Bavière. Quelques semaines plus tard, Caritas, une organisation catholique d’aide sociale, obtient l’usage des lieux et prend en charge 200 enfants abandonnés à leur sort. La branche bavaroise de Caritas hérite de certains avoirs financiers du Lebensborn. Notamment des 67 331,22 RM – soit 1,6 million d’euros – destinés aux petits pensionnaires. Juin 1948 : le deutschemark (DM) remplace le reichsmark. La valeur des livrets est alors recalculée à la baisse. Celui de Michael Sturm est désormais crédité de 83,46 DM : environ 200 euros. Mais les intérêts vont continuer d’être versés pendant trente ans, délai légal au terme duquel les livrets non réclamés tomberont en désuétude. Ainsi, en 1978, M. Sturm, âgé de 37 ans, aurait pu percevoir l’équivalent de 560 euros. Mrs Werhle, elle, aurait pu disposer de près de 250 euros. 

De fait, de rares bénéficiaires ont touché leur pécule, dans un secret absolu. « Il y a deux raisons à cela, explique l’historien allemand Georg Lilienthal. Tout d’abord, il était difficile d’identifier, si longtemps après, des personnes dont le nom avait pu être modifié du fait d’une adoption ou d’un mariage. Mais, surtout, venir réclamer cet argent revenait à désigner ses parents comme ayant été liés aux SS… » Après 1978, les sommes non restituées furent reversées au budget d’aide sociale de la Caritas en Bavière. Il reste cependant une zone d’ombre : pourquoi ne subsiste-t-il qu’une liste de 467 bénéficiaires parmi les 9 000 SS Kinder nés en Allemagne ? Mystère. 

Quoi qu’il en soit, la redécouverte de ces carnets pourrait réveiller l’histoire tragique et taboue des enfants du Lebensborn. Lesquels représentent en effet la dernière catégorie de victimes – vivantes – du nazisme, jamais reconnue par l’Etat allemand. Ils n’ont bénéficié d’aucun dédommagement, d’aucune aide. « Nous ne réclamons pas d’argent, reprend Michael Sturm. En revanche, pourquoi l’administration n’a-t-elle pas annoncé ce qu’elle savait de ces livrets et de leur contenu ? La loi garantit à chaque citoyen l’égalité d’accès à l’information et à l’exercice de ses droits. » Loin de revendiquer une quelconque « cagnotte », les ex-enfants « parfaits » aimeraient juste qu’on leur rende cette part oubliée de leur histoire. 


ex Levif Boris Thiolay

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 06:10

      On croit rêver, et pourtant c'est la réalité difficilement imaginable de nos jours où l'automobile est partour reine.

 

En un an et quelques mois, Dries Echelpoels n’a pas encore pris une seule fois sa voiture pour aller travailler. Même quand il neigeait…L’équivalent d’une étape du tour de France chaque jour.

C’est la distance que parcourt Dries Echelpoels chaque jour. L’homme n’est pourtant pas un cycliste professionnel. Il est pompier dans la région anversoise. Mais chaque matin, quand il travaille, il enfourche sa bicyclette pour se rendre sur son lieu de travail.

Un déménagement pas de tout repos

112 kilomètres à l’aller, 112 kilomètres au retourEXCLAMATION 3-copie-7.

Une habitude prise il y a plus de quinze ans, en 1996. L’homme n’habitait alors «qu’à» trente kilomètres de son lieu de travail. Mais comme il l’indique dans Het Nieuwsblad ce matin, la distance s’est quelque peu allongée depuis l’été 2011, quand il est allé «chercher le calme des Ardennes flamandes », et plus précisément dans la région de Brakel. «Mais cela ne m’a pas effrayé

«La distance n’est pas un problème pour moi, poursuit-il. Je roule dans des courses cyclistes le week-end. Et la météo ne m’affecte pas vraiment non plus. Depuis que j’ai déménagé, je n’ai pas encore pris une seule fois la voiture pour aller travailler. Même pas quand il neigeait.» Tout au plus l’homme s’équipe-t-il davantage selon les circonstances. Un pull en plus quand il gèle, des pneus spéciaux pour la neige.

Près de huit heures au total…

L’auto le stresse, dit-il, «surtout durant les heures de pointe, le matin et le soir.» Mais cette «balade» lui prend du temps : 3h45 pour aller travailler, 4h pour le retour…

Évidemment, cela n’est pas sans conséquence sur sa vie de famille. Mais sa femme s’en accommode très bien dit-il. Dries Echelpoels travaille par «shift» de douze heures. Il bénéficie ensuite d’un jour de repos, ce qui laisse du temps au couple pour se reposer. «Elle sait à quel point j’ai besoin du calme de mon vélo

Et le sympathique bonhomme de concéder : «Certains me prennent pour un fou. Mais mieux vaut un fou heureux que quelqu’un qui s’assoit chaque jour pressé dans sa voiture parce qu’il se retrouve à nouveau dans les files

ex Lavenir

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:05

Le hasard d'un incendie a bien fait les choses, hélas beaucoup beaucoup trop tard.

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Cette lettre d'amour de 1908 a été retrouvée dans une maison après un incendie / DR

Après un incendie ravageur d'une maison située dans le Nebraska au mois d'août dernier, une lettre datant de 1908 a pu être retrouvée parmi les débris et les cendres. L'enveloppe jaunie par le temps ignorée du propriétaire de la maison dévoile une correspondance amoureuse entre deux étudiants.

 

Lorsque les pompiers de North Platte, dans le Nebraska aux Etats-Unis, sont intervenus sur un incendie de maison au mois d'août dernier, ils ne s'attendait pas à faire une telle découverte. La maison réduite en cendres, les propriétaires ne s'attendaient pas à retrouver quelconque objet. Cependant, une lettre a resurgi du passé et pas des moindres puisqu'il s'agissait d'une lettre d'amour datant de... 1908 !

Le propriétaires de la maison située sur Poplar Street, Sherman Hirsch, a découvert cette lettre dans une enveloppe jaunie par le temps sur laquelle était inscrite la date du 25 juillet 1908. Pour la petite anecdote, elle était ornée d'un timbre d'une valeur de deux cents (soit un peu plus d'un centime d'euro actuel). "La lettre se trouvait dans un coin parmi les débris", a expliqué Sherman, relayé par le site Omaha. Il a ajouté "qu'elle devait certainement se trouver dans le grenier car c'est là où les flammes ont été arrêtées".

"A toi pour toujours, Bert

L'enveloppe elle-même ne présentait aucune adresse postale. Malgré quelques détériorations des coins de la lettre, ce qui y est inscrit est resté intact et à l'abris des flammes. "Ma chère, très chère Alice", voici les premiers mots de cette lettre d'amour. Les derniers sont : "A toi pour toujours, Bert". Une chercheuse de la bibliothèque de North Platte, Kaycee Anderson, a pu déterminer que l'expéditeur répondait au nom de Bert Barber et que la destinataire était Alice Birge. Bert Barber âgé de 19 ans à l'époque entretenait donc une relation amoureuse avec Alice, âgée de 18 ans. Les archives ont pu démontrer que les deux tourtereaux étaient scolarisés dans la même école de North Platte où Bert obtenu son diplôme en 1907 et Alice un an plus tard. Ces mêmes archives dévoilent le fait que les deux amoureux se sont mariés à North Platte en 1915. Par la suite, ils ont déménagé dans l'Etat du Texas.

Mais lors du recensement de 1940, il est apparu que Bert Barber avait déménagé à Los Angeles... avec une autre femme. Les deux amants sont désormais décédés et aucun membre de leur famille respective n'a pu être retrouvé et contacté. "Malheureusement, cette lettre semble être le seul témoignage de leur amour et de leur existence", a conclu Kaycee Anderson.

 

ex Gentside

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 22:46

 

Le diamant "Sun Drop" ("goutte de soleil"), exposé à Genève le 9 novembre 2011 chez Sotheby's (Photo Fabrice Coffrini/AFP/Archives)


Un des plus gros diamants au monde, une pierre d'un jaune profond pesant 110,3 carats, de la taille d'une très grosse noix, été adjugé à Genève à 10 millions de francs suisses (sans commission), une record mondial, a annoncé mardi la maison Sotheby?s.

"10 millions francs (10,91 millions de dollars, 8,06 millions d'euros, prix au marteau sans les commissions). Vendu!", a déclaré le commissaire priseur, David Bennett, devant un peu plus de 150 personnes dans un hôtel luxueux de Genève.

"C'est un record absolu pour un diamant jaune. C'est une pierre spectaculaire, unique", a-t-il déclaré à la presse, précisant que l'acheteur était "un particulier anonyme" qui a fait son offre par téléphone.

DIAMANT-JAUNE.JPG

M. Bennet s'est dit "pas du tout déçu" par le prix atteint, bien qu'il soit légèrement inférieur aux estimations des experts qui tablaient sur un montant entre 10,2 et 14 millions de francs suisses (entre 11 et 15 millions de dollars, entre 8,12 et 11,1 millions d'euros).

 

Mis en vente dans la nuit de mardi à mercredi, la pierre, qui porte le nom de "Sun drop" ("goutte de soleil") a été certifiée "Fancy Vivid Yellow" (jaune intense) par le Gemological Institute of America (GIA), la couleur la plus rare et la plus convoitée pour un diamant jaune, selon Sotheby's.

Cette pierre exceptionnelle (de pureté VVS1, ce qui correspond à de "minuscules inclusions difficilement visibles avec un grossissement à la loupe de 10 fois") est connue comme le plus grand diamant "Fancy Vivid Yellow" taillé en poire au monde.

La pierre brute a été découverte en Afrique du Sud en 2010, avant d'être taillée et polie à New York par Cora International, l?un des plus grands diamantaires au monde. Elle a été exposée au musée d'Histoire naturelle de Londres ainsi qu'à Hong Kong.

Il s'agit du "diamant taillé en poire d'un jaune vif le plus gros connu au monde, il est absolument énorme", a déclaré David Bennett.

"Chaque fois que nous l'avons exposé, tout le monde s'est exclamé: Oh! mon Dieu", a-t-il raconté, avouant "être tombé amoureux" du diamant.

Le record mondial pour un diamant jaune "Fancy Vivid Yellow" vendu aux enchères était détenu par un diamant taille marquise de 13,83 carats, adjugé 3,3 millions de dollars par Sotheby?s à New York en avril 1997.

L?actuel record mondial pour un diamant jaune taillé en poire était détenu par le Golden Drop, un diamant de 18,49 carats, adjugé 3,76 millions de dollars chez Christie?s à Londres en juin 1990.

Sotheby?s procède régulièrement à la vente de nombreux diamants d?exception. En novembre 2010, le Graff Pink, un diamant rose "Fancy Intense Pink" de 24,78 carats avait été adjugé à plus de 46 millions de dollars, devenant ainsi le diamant et le bijou le plus cher de l?histoire des ventes publiques.

DIAMANTS-VITRINE-copie-1.JPGBILLETS-PAQUETS-ARGENT-copie-1.JPG

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 23:07

Un télégramme retrouvé résout le mystère d'un soldat disparu et permet à sa amille de faire enfin son deuil. C'est très heureux et nous nous en réjouissons avec elle !

 

Ce télégramme du War Office a été découvert lors du nettoyage du service des objets perdus.

La découverte dans un dépôt de bus d'un télégramme perdu pendant près de 70 ans a permis de résoudre le mystère qui planait sur la disparition d'un soldat à la fin de la Seconde guerre mondiale, rapporte mercredi le Times.
LE MYSTERE EXCLAMATION 3

La famille du 2e classe Gordon Heaton supposait que le soldat du Régiment Worcestershire avait été tué lors des combats qui avaient suivi le Débarquement, mais elle ne pouvait comprendre pourquoi elle n'avait pas reçu de télégramme officiel.

Ce télégramme du War Office a été découvert en novembre dernier, lors du nettoyage du service des objets perdus, dans un dépôt de bus à Birmingham, selon un parent du soldat.

Le document, ainsi qu'une lettre contenant les dernières volontés du soldat et son testament, avaient été laissés dans un bus par un employé des postes. Les papiers retrouvés ont été remis au neveu de Gordon Heaton, David Hall, qui, par coïncidence, avait justement commencé à faire des recherches concernant son oncle.

RETROUVAILLES

"Après des recherches sur l'internet, j'ai trouvé une information publiée par (la compagnie de bus) National Express à propos de sa découverte concernant le Deuxième classe Gordon Heaton", a expliqué le neveu, selon le Times.

"Je suis content d'avoir fait cette découverte mais je suis quand même un peu triste à la pensée qu'un de mes parents qui combattait pour son pays est mort si jeune, à l'âge de 21 ans", a-t-il ajouté;

ex lalibre

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 02:02

Les Hollandais sont exeperts pour maîtriser la mer. Ils le prouvent encore en prenant sur elle 2000 hectares pour agrandir leur port de Rotterdal, le plus grand d'Europe et le quatrième au monde.

Sur un immense banc de sable artificiel s'étendant dans le prolongement des docks, camions et pelleteuses s'activent sans relâche : le port de Rotterdam, premier d'Europe, se construit une extension afin de quasiment doubler de volume.


"Nous avions besoin d'espace", explique à l'AFP Rene van der Plas, directeur du port de Rotterdam, de son bureau, au quinzième étage d'un immeuble surplombant le quatrième port du monde : "la seule direction dans laquelle nous pouvions aller, c'était vers la mer".


Au loin, douze kilomètres au large des côtes néerlandaises, des dragueurs pompent jour et nuit du sable ensuite déversé plus près du port actuel, pour former le banc de sable qui doit servir de base à la construction de la nouvelle extension, le "Maasvlakte 2".
Au total, 3,8 millions de mètres cubes de sable doivent être pompés et déversés de manière à gagner 2.000 hectares sur la mer, souligne M. Van der Plas : "ce projet a changé à jamais les côtes néerlandaises".


D'un coût total de trois milliards d'euros, dont 600 millions investis par le gouvernement néerlandais, les travaux ont débuté en 2008.


Ils doivent permettre au quatrième port au monde de porter de 19 millions à 36 millions le nombre des conteneurs et de 34.000 à 57.000 le nombre des cargos pouvant transiter chaque année par le port à partir de 2033, lorsque le "Maasvlakte 2" sera complètement opérationnel.


En attendant, la première phase des travaux doit bientôt s'achever et un premier nouveau terminal de 156 hectares doit être opérationnel début 2013.
Des cargos de plus en plus grands
Les travaux d'expansion doivent permettre au port de Rotterdam de répondre aux besoins de cargos de plus en plus grands, souligne M. Van der Plas. Ceux-ci peuvent atteindre 400 mètres de long, 60 mètres de large et transporter 18.000 conteneurs.


"Ces bateaux auront besoin de cycles de chargement et de déchargement rapides, ce que Maasvlakte 2 peut leur offrir", assure Rommert Dekker, professeur de logistique à l'université Erasme de Rotterdam.
"Le port de Rotterdam va rester un centre-clé en Europe en matière de transport", soutient-il : "Maasvlakte 2 a été pensé comme un tout nouveau port et ne sera pas construit sur d'anciennes infrastructures, il disposera donc des dernières technologies disponibles".
Jouissant en outre d'excellentes connexions pour les transports ferroviaires, routiers et fluviaux, le port de Rotterdam devrait continuer à dominer ses concurrents européens.
Autorisation de la reine.


Dans un pays dont plus d'un quart du territoire est situé sous le niveau de la mer, les travaux d'aménagement de la côte sont légion, mais Rene van der Plas assure que des travaux tels que ceux liés à "Maasvlakte 2" n'avaient plus été vus depuis près d'un siècle.


"La dernière fois que nous avons eu un projet de cette ampleur et de cette nature, ça a probablement été l'Afsluitdijk", dit-il, évoquant une digue longue de 32 kilomètres située au nord d'Amsterdam, qui date de 1932 et isole l'IJsselmeer, un lac d'eau douce, de la mer.
En vertu d'une loi datant de 1904, le chef de l'Etat néerlandais doit donner sa permission pour des travaux visant à "étendre son royaume", explique Menno Steenman, qui supervise les travaux.


L'autorisation a été accordée en 2008, la reine Beatrix ayant dès lors permis que la superficie de son royaume soit donc augmentée de 2.000 hectares, soit plus de 40 fois la taille du Vatican.

ex Dhnet et AFP.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 05:11

      <P>Le « petit nouveau » n’a pas plus de 68 millions d’années.</P>

Il s’appelle Kundurosaurus nagornyi. Un dino tout «jeune» : il n’a pas plus de 68 millions d’années. C’est une équipe belgo-russe qui l’a découvert sur les rives du fleuve Amour. Et ce sont les Belges qui l’ont décrit.

Il vivait au crétacé, juste avant l’extinction des dinosaures. Il permet d’ailleurs d’avancer sur l’hypothèse d’une météorite venue bouleverser les écosystèmes de notre planète, il y a 65 millions d’années. Le Kundurosaurus nagornyi est un peu le bébé de nos paléontologues belges. Pascal Godefroit, de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, dirigeait l’équipe qui a opéré en Russie, sur les rives du fleuve Amour. Il raconte l’aventure.

Pascal Godefroit, que font des paléontologues belges sur les rives du fleuve Amour ? Vous y étiez quand les ossements ont été mis à jour ?

Oui. On y est depuis 1999. Les sites à dinosaures, on ne les trouve pas n’importe où. Je travaillais en Chine, de l’autre côté du fleuve. On a entendu que des Russes avaient fait des découvertes aussi. C’était dans les années 80. Personne n’était vraiment au courant. On a décidé de collaborer avec les Russes, d’abord dans une grande ville de 300 000 habitants (Blagoveschensk) et puis à Kundur, un petit village au milieu de nulle part. À l’occasion de travaux d’élargissement d’une route, un géologue y a découvert un véritable gisement d’ossements.

Il n’y avait que des Belges et des Russes ?

Oui. Les Américains sont plutôt en Chine et en Mongolie. Même à Moscou, personne n’était vraiment intéressé, à l’époque.

Les ossements sont découverts à partir de 2001. Pourquoi publiez-vous la description de cette nouvelle espèce seulement en 2012 ?

Parce qu’on a d’abord assuré la description d’un autre dinosaure, l’Olorotitan arharensis. C’est le squelette le plus complet de Russie. Puis, on en est venus aux ossements plus fragmentaires du Kundurosaurus. En fait, les fouilles, c’est la partie la plus facile de l’histoire… Après, il y a tout le matériel à dégager en labo. Ça prend des années.

Que sait-on au juste du Kundurosaurus nagornyi ?

Comme l’Olorotitan, c’est un hadrosaure, ou dinosaure à bec de canard. Il est herbivore. Il devait mesurer de 6 à 7 mètres de long, et 3,5 mètres au garrot. On le connaissait surtout en Amérique du Nord, jusque dans les années 90 où on le découvre justement le long du fleuve Amour.

Il est jeune, encore, le Kundurosaurus…

Oui. Il a entre 68 et 65 millions d’années. Les dinosaures sont apparus il y a 230 millions d’années et ils ont disparu il y a 65 millions d’années, quand la terre a été percutée par une météorite du côté du Mexique.

Qu’est-ce que cette découverte apporte concrètement ?

Ça permet de voir que le monde des dinosaures était plus diversifié et plus abondant que ce qu’on imagine juste avant l’extinction de masse. Le climat n’a rien à voir avec leur disparition, puisqu’ils étaient encore très nombreux il y a 65 millions d’années, avec des espèces très diversifiées y compris en milieu polaire, juste avant l’extinction.

La météorite a surtout déréglé les écosystèmes ?

Oui. Il y a eu un changement brutal des écosystèmes. La faune et la flore ont été impactées. La question n’est pas de savoir pourquoi les dinosaures ont disparu, mais pourquoi d’autres espèces ont survécu.

Et sinon, le travail avec les Russes, ça se passe bien ?

Il y a… la vodka. Il faut prévoir ça. Une partie de l’équipe russe peut être KO un moment (rire). Mais sinon, ça se passe très bien. J’adore travailler là. Quand on est amis avec eux, c’est pour la vie! En Chine, c’est un peu différent.

Pascal Serret Lavenir.net

 

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