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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 00:33

Ces arbes sont les plus anciens, les plus hats, les plus larges, les plus surprenants: de véritables merveilles de la nature, à admirer.

 EXCEPTIONNEL

 

  1. Le Chêne d'Allouville
    Avec un âge estimé de 1200 ans, le Chêne-chapelle d'Allouville est le plus vieux chêne de France. Situé dans le village d'Allouville-Bellefosse en Haute-Normandie, il renferme deux chapelles superposées à l'intérieur de son tronc. Ces dernières furent aménagées au 17e siècle par l'abbé du Détroit, alors que l'arbre avait déjà plus de 500 ans. Témoin de l'Histoire de France, le Chène millénaire aurait vu défiler les troupes de Guillaume le Conquérant, et il faillit être détruit pendant la Révolution. Amputé de moitié par la foudre en 1912, l'arbre fait depuis l'objet de soins et de consolidations constantes. Il fut classé monument historique en 1932, et il attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs.
    chene

    Crédits photo (creative commons) : Ji-Elle

  2. L'Arbre de Vie
    L'Arbre de vie (shajarat al-hayah) est un mesquite de 400 ans qui se trouve à Bahreïn, dans le Golfe Persique. Cet arbre légendaire se dresse seul au milieu du désert, à environ 2 kilomètres de Jebel Dukhan, le point le plus élevé de Bahreïn. Sa source d'eau demeure un mystère, et sa survie miraculeuse au milieu de nulle part en à fait une des curiosités les plus visitées du Moyen-Orient. Selon les croyances locales, l'Arbre de vie se trouverait à l'emplacement de ce qui fut jadis le Jardin d'Eden...
    arbre-vie

    Crédits photo (creative commons) : Alawadhi3000

  3. Le Major Oak
    Situé au cœur de la forêt de Sherwood, dans le comté de Nothingham, le Major Oak est l'arbre le plus célèbre d'Angleterre. Selon la légende, ce chêne millénaire de 23 tonnes aurait servi d'abri à Robin des bois et ses complices, qui se cachaient dans le creux de son tronc. Depuis l'ère Victorienne, ses branches énormes sont soutenues par un ensemble d'échafaudages afin de les préserver. Certains scientifiques pensent que le Major Oak pourrait être la fusion de plusieurs chênes, ce qui expliquerait sa circonférence imposante (plus de 10 mètres). Cet emblème national fait partie des 50 grands arbres britanniques dont la liste fut établie en 2002.
    cheneuk

    Crédits photo (creative commons) : Marcin Floryan

  4. L'Arbre du Ténéré
    Totalement seul au milieu du Desert du Ténéré, sans aucun autre arbre à moins de 400 km de distance, l'Arbre du Ténéré était un acacia considéré comme l'arbre le plus isolé au monde. Il était le dernier survivant d'un groupe d'arbres qui subsistaient lorsque le désert était moins aride. En 1938, en creusant un puits, on découvrit que ses racines descendaient jusqu'à 30 mètres de profondeur pour atteindre l'eau. Véritable symbole sacré pour les Touaregs, l'arbre du Ténéré servait de point de repère aux caravaniers, comme un phare au milieu du désert. Il fut renversé en 1973 par un camionneur, supposément ivre, assurément con. Aujourd'hui, l'arbre mort est conservé au musée national du Niger, et il a été remplacé par une sculpture métallique.
    tenere

    Crédits photo (creative commons) : Michel Mazeau

  5. L'Arbre de Tule
    L'Arbre de Tule est un gigantesque cyprès de Montezuma qui se trouve dans l'état mexicain d'Oaxaca, à côté de l'église Santa maria del Tule. Avec sa circonférence de 36m (pour une hauteur de 41m), il possède le tronc le plus épais de tous les arbres connus. Il est en fait si large qu'on pensa longtemps qu'il était constitué de plusieurs arbres, mais des tests ADN ont prouvé qu'il s'agissait bien d'un seul et même cyprès. Son âge est estimé aux alentours de 1500 ans, et les anciennes peuplades indigènes le considéraient comme sacré. La légende dit qu'il aurait été planté par un prêtre aztèque, et que de nombreuses protubérances en forme d'animaux peuvent être distinguées sur les reliefs de son tronc noueux. Il a été placé en 2001 sur la liste des candidats au patrimoine mondial de l'humanité.
    tule

    Crédits photo (creative commons) : Gengiskanhg

  6. Le Général Sherman
    Haut comme un immeuble de 27 étages, le Général Sherman est un séquoia géant qui se trouve au parc national de Sequoia en Californie. Malgré sa hauteur de 83m, ce n'est pas l'arbre le plus grand du monde, ce titre revenant à un autre séquoia de 115 m baptisé Hyperion. Mais les 1385 tonnes de son tronc et ses 1487 m3 de volume font du Général Sherman l'arbre le plus énorme de la planète, et sans doute le plus imposant des organismes vivants connus. Âgé de plus de 2000 ans, il produit encore chaque année l'équivalent d'un arbre de 18 m en volume de bois. En 2006, la plus grosse branche du Général Sherman se brisa et tomba au sol : avec ses 2 mètres de diamètre et sa longueur de 30 mètres, elle était à elle seule plus grosse que la plupart des arbres existants.
    general

    Crédits photo (creative commons) : Jim Bahn

  7. Le Cyprès d'Abarqu
    Situé dans la province de Yazd, en Iran, le Cyprès d'Abarqu est un arbre colossal agé de plus de 4000 ans. Classé monument national, il serait la plus vieille entité vivante d'Asie. Avec ses 25m de haut et ses 11m de tour de tronc, il se dresse dans l'enceinte de la Grande Mosquée d'Abarqu, et les Iraniens le considèrent comme un arbre sacré. Selon la légende, il aurait été planté par le prophète Zoroastre lui-même, mais ce dernier serait né au moins 1000 ans après l'arbre si l'on en croit les dates de la mythologie Perse.
    Abarqu

    Crédits photo (creative commons) : TruthBeethoven

  8. Mathusalem
    Le plus vieil arbre du monde est un pin de Bristlecone situé dans les White Mountains de Californie, à plus de 3000 m d'altitude. Nommé Mathusalem en référence au personnage biblique qui vécut 969 ans, cet arbre à un âge estimé de 4842 ans. Il naquit donc en même temps que les premières pyramides d'Égypte, et plus de 2000 avant l'Ancien Testament, dont son nom est tiré. C'est le plus vieil organisme non-clonal de la planète, ce qui signifie qu'il s'agissait déjà du même individu à sa naissance, et qu'il ne s'est pas reproduit depuis par le biais de ses branches ou de ses racines. A noter qu'un pin de Bristlecone encore plus vieux nommé Prometheus fut coupé par un étudiant en 1964 à des fins de recherche, avec l'accord du Service des Forêts. Ce n'est qu'après étude qu'ils réalisèrent que l'arbre approchait des 5000 ans...
    mathu

    Crédits photo (creative commons) : Yen Chao

  9. Vieux Tjikko
    C'est vers la fin de l'âge de glace, soit 4700 ans avant la naissance de l'arbre Mathusalem, que le vieux Tjikko prit racine pour la première fois. Cet épicéa fut découvert en 2004 sur une montagne de la province de Dalarna (Suède) par le géologue Leif Kullman, qui le baptisa ainsi en souvenir de son chien mort. Le vieux Tjikko est le plus vieil arbre clonal du monde : sa partie visible n'est en fait âgée que de quelques siècles, mais à chaque fois qu'un tronc meurt, un nouvel individu émerge des racines qui, elles, sont là depuis 9550 ans. Tjikko poussait donc déjà 2000 ans avant l'avènement de Sumer, la première civilisation urbaine. A cause du climat très rude dans lequel il se trouve, l'arbre actuel fut conservé à l'état d'arbrisseau pendant des siècles. Son récent développement complet serait consécutif au réchauffement climatique.
    Old-Tjikko

    Crédits photo (creative commons) : Karl Brodowsky

  10. Pando
    Si le Général Sherman est l'organisme individuel le plus volumineux du monde, et si le vieux Tjikko est l'organisme individuel le plus vieux, il existe un organisme collectif encore bien plus grand, et plus ancien. Il s'agit d'une colonie clonale de peupliers faux-trembles nommée Pando. Située dans l'Utah, à l'ouest des Etats-unis, cette colonie qui s'étend sur 43 hectares est constituée de 47000 arbres génétiquement identiques, et qui sont tous reliés à un seul et même système de racines. Prises séparément, les pousses qui composent la colonie ont une espérance de vie d'environ 130 ans, mais le système lui-même ne cesse de se régénérer depuis 80 000 ans, ce qui en fait l'organisme le plus ancien connu sur Terre. Avec un poids global dépassant les 6000 tonnes, Pando est également l'organisme le plus lourd. Malgré ces chiffres vertigineux, les scientifiques estiment que d'autres organismes encore plus imposants et plus anciens existent, attendant d'être découverts depuis la nuit des temps...
    pando wikidim

    Crédits photo (creative commons) : Karl Brodowsky

    Source: Topito

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:45

C'est devenu une nécessité autant que le bio. Tout le monde s'y met et multiplie les poubelles de différentes couleurs !  La nature ne peut qu'y gagner !BRAVO

 

Recyclage est un mot qui sonne très moderne dans notre vocabulaire. Pourtant, l'homme a recyclé dès ses origines. En effet, il répugne à jeter et est volontiers conservateur. Mais si ce terme est si à la mode de nos jours, c'est parce qu'il est étroitement associé à la conscience que nous avons prise de la nécessaire protection de l'environnement.

Recycler c'est quoi ?

AUTO-RECYCLAGE.JPG

Recycler, c'est tout simplement remettre un objet en circulation sans ou après l'avoir transformé pour qu'il recommence à servir alors qu'on le considérait comme inutile ou bon à jeter définitivement.

Ainsi, lorsque vous vous servez d'une vieille brouette comme jardinière même sans l'avoir transformée ou si vous montez un chapeau démodé en abat-jour, vous faites du recyclage intelligent.

Et se recycler alors ?

C'est suivre une formation, on dit de recyclage, dans le but d'accéder valablement à un autre emploi ou à une autre activité que ceux dans lesquels on exerçait.

Un boulanger devient ainsi représentant en conserves, un agriculteur traditionnel embrasse l'agriculture bio.

Recycler et se recycler c'est l'avenir

Nous verrons dans de prochains articles comment cette phrase s'applique à chacun de nous et nous apprendrons à en tirer le meilleur profit pour l'amélioration de notre existence.

Tri sélectif - Brazilpoubelle verres accessible aveugles (PARIS,FR75)innovation : compacteur de cannettes (PARIS,FR75)Atlas Recyclepalmier papillontri sélectif (CLERMONT-FERRAND,FR63)Recycletic officialFerrailleCosta Rica 2005 (19)grass from can

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Published by Pierre-Oscar MULLER - dans NATURE
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 04:58

 

  •  

  • On s'en rend compte en regardant la météo et les reportages à la télévision.De plus en plus d'événements climatiques extrêmes nous menacent  

    Mots clés : 

    Par Marielle CourtMis à jour le 17/11/2011 à 22:14 | publié le 17/11/2011 à 21:50 Réactions (15)
    La ville de Cameron, aux États-Unis, après le passage de l'ouragan Rita, en 2005.
    La ville de Cameron, aux États-Unis, après le passage de l'ouragan Rita, en 2005.Crédits photo : RIC FELD/ASSOCIATED PRESS
     igaro.fr

    Dans un rapport publié vendredi, le Giec analyse la vulnérabilité des pays face aux risques liés aux changements du climat. 

    ECLAIRS.JPG 

    Cyclones et pluies torrentielles sous les tropiques, sécheresse en augmentation «au cours du XXIe siècle durant certaines saisons et dans certaines régions», poursuite de l'érosion des côtes et des inondations en raison «de la hausse du niveau de la mer», fonte des glaciers et disparition du permafrost (terre gelée en permanence) dans certaines régions de montagnes… Le dernier rapport du Giec (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) consacré aux événements climatiques extrêmes ne se montre pas très optimiste sur les évolutions attendues au cours du siècle. L'Europe de l'Ouest pour sa part devrait être plus particulièrement concernée par les vagues de chaleur comme en 2003.

    INONDATIONS.JPG

    Les chercheurs réunis à Kampala (Ouganda) ont compilé les milliers de publications se rapportant au sujet. Ils rappellent dans un document encore provisoire - le texte définitif doit être publié vendredi - que les changements climatiques dont le réchauffement des températures, «vont conduire à des changements dans la fréquence, l'intensité, la répartition géographique et la durée des événements climatiques extrêmes pouvant aboutir à une situation sans précédent». Au cours du siècle dernier, la température moyenne s'est accrue de 1°C. Selon différents scénarios, le Giec estime que les températures pourraient encore augmenter entre 1° et 3°C d'ici à 2050 et jusqu'à 5°C à la fin du siècle si rien n'est fait pour arrêter la hausse constante des émissions de gaz à effet de serre.

    Chaque mot sera soupesé

    C'est l'un des grands enjeux de la conférence sur le climat qui se tient à la fin du mois à Durban en Afrique du Sud durant quinze jours. Cette conférence placée sous l'égide l'ONU est la 17e du genre. Il y a deux ans à Copenhague, les 192 chefs d'États et de gouvernements s'étaient engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de maintenir une hausse de la température mondiale en dessous de 2°C.

    Les scientifiques du Giec prennent toutefois la peine de relativiser certaines de leurs projections faute d'avoir des études en nombre suffisant et des statistiques fiables dans plusieurs pays ou régions du globe. Ils rappellent également que toutes les populations ne sont pas exposées de la même manière. «La vulnérabilité des populations et les pertes sont souvent concentrées dans les pays ou régions à faibles revenus même si les pays développés sont aussi vulnérables aux climats extrêmes.» L'impact des événements extrêmes est également étroitement lié au degré de préparation des pays ainsi qu'à leur capacité à réagir. «Certaines régions vont devenir inhospitalières» précise les scientifiques ce qui pourrait entraîner des mouvements de population.

    Chaque mot du rapport final qui devait être achevé au cours de la nuit sera soupesé. Les scientifiques du Giec gardent en effet en mémoire la bronca qui a suivi l'an dernier la divulgation d'une erreur dans leur dernier gros rapport sur le changement climatique datant de 2007. Ce rapport thématique doit participer au contenu du prochain, le cinquième du genre. Il sera publié en 2014.

    ex Figaro.fr

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 01:22
  • Jeju Island en Corée.

Jeju Island en Corée.

Quelles sont les 7 merveilles de la nature ? Un site suisse a lancé le vote.

L’Amazonie, la baie d’Halong et les chutes d’Iguazu faisaient partie, selon des résultats provisoires publiés vendredi, des sept sites arrivés en tête du vote destiné à choisir les sept merveilles de la Nature, une opération lancée par la fondation suisse New7Wonders.

La fondation a organisé ce vote mondial pour permettra aux citoyens du monde de choisir les « sept nouvelles merveilles de la nature ».

Les opérations de vote - qui pouvaient se faire par téléphone, par SMS ou à travers les réseaux sociaux - ont pris fin vendredi à 11h11 GMT, a-t-on pu constater sur le compte à rebours du site internet de la fondation (http://www.new7wonders.com).

La fondation a publié les résultats provisoires à 19h07 GMT, en soulignant qu’ils pouvaient encore être sujets à des changements.

Les sept sites qui étaient en tête à ce moment étaient, par ordre alphabétique: l’Amazonie, la baie d’Halong (Vietnam), les chutes d’Iguazu (Brésil, Argentine), l’île de Jeju (Corée du Sud), l’île de Komodo (Indonésie), la rivière souterraine de Puerto Princesa (Philippines) et la Montagne de la Table (Afrique du Sud).

Long processus

Auparavant, la fondation avait publié à 16h00 GMT un premier dépouillement portant sur 14 sites.

A ce stade, les 14 lieux préférés étaient, par ordre alphabétique: l’Amazonie, les Iles Bu Tinah aux Emirats Arabes Unis, la Mer Morte, la grande Barrière de corail, la baie d’Halong, les chutes d’Iguazu, la grotte de Jeita au Liban, l’île de Jeju en Corée du Sud, le Kilimandjaro, l’île de Komodo en Indonésie, la région des Lacs de Mazuri en Pologne, la rivière souterraine de Puerto Princesa aux Philippines, la forêt de Sundarbans au Bangladesh et la Montagne de la Table en Afrique du Sud.

Cette opération est le résultat d’un long processus. De décembre 2007 à juillet 2009, tous les citoyens du monde ont été invités par la fondation New7Wonders à proposer les sites de leur choix, sur les cinq continents. Plus d’un million de votes avaient alors été enregistrés dans plus de 220 pays.

Ensuite, un comité d’experts nommés par la fondation New7Wonders a proposé officiellement 28 sites sur les 77 pré-sélectionnés. La liste des finalistes a été annoncée en juillet 2009.

Bientôt les villes

La fondation New7Wonders a été créée en 2001 par le réalisateur de films documentaires Bernard Weber, un Canadien d’origine suisse, sur le principe des sept merveilles du monde antique établies par Philon de Byzance, durant l’Antiquité grecque.

La fondation, qui a son siège à Zurich, en Suisse, s’est fait connaître en 2007. Elle a pour objectif de créer une mémoire internationale par le biais d’activités partagées par des citoyens du monde entier.

« Participons tous ensemble à ce mouvement mondial, pour créer sept symboles du patrimoine et de la nature » qui feront « partie de la mémoire globale pour toujours », explique son fondateur Bernard Weber sur son site internet.

« Des chutes d’eau aux fjords, des forêts tropicales aux sommets des montagnes, des lacs d’eau douce aux volcans, nous découvrons ensemble l’incroyable beauté et la variété de notre planète », souligne-t-il.

Il ne compte d’ailleurs pas en rester là. Dès à présent, les citoyens du monde entier peuvent voter pour pré-sélectionner une nouvelle catégorie de merveilles: les villes.

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 21:07

 EXCLAMATION 3

 

Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, le ministre israélien des infrastructures a dévoilé un projet innovant pour faire baisser les factures d’énergies : le lancement d’un plan national de remplacement des vieux réfrigérateurs par des nouveaux, plus économiques et plus écologiques.

Selon le ministre Uzi Landau, “ce plan devrait permettre à tous les Israéliens d’échanger leurs vieux engins pour des nouveaux, avec des subventions à l’achat représentant jusqu’à 60% du prix total soit, 2000 shekels (400€). Selon nos études, il semble qu’au moins 25.000 réfrigérateurs seraient échangés dans les mois à venir.”

Pour l’instant, sont admissibles à participer “seuls les citoyens qui reçoivent des prestations sociales comme les allocations chômages ou des revenus complémentaires de l’Assurance Sociale.” Mais dès février 2012, le Ministère envisage d’étendre le programme à tous les foyers israéliens, leur permettant de bénéficier d’une subvention de 30% sur des réfrigérateurs économiques. Cette seconde phase devrait permettre l’échange de 50.000 frigos.

“Aujourd’hui, ces vieux réfrigérateurs représentent un coût énorme dans le budget électricité d’une famille. Et c’est sans parler des dommages écologiques. Avec ce plan, nous souhaitons faire d’une pierre deux coups : faire baisser la consommation énergétique et augmenter notre lutte pour l’écologie” a ajouté Landeau. “Notre objectif prioritaire est une baisse de 20% de la consommation d’énergie en Israël d’ici 2020.”

La mise en œuvre de ce projet est estimé à 62 millions d’euros.

Plus de 200 magasins répartis à travers le pays recevront des ordres du ministère. Les “vieux réfrigérateurs” sont reconnus comme tels s’ils ont plus de 5 ans. Autre bénéfice de ce plan : le transport du vieux réfrigérateur vers les usines de recyclages est gratuit, financé par les livreurs des nouveaux réfrigérateurs.

Les experts du ministère ont calculé que l’échange de 25.000 réfrigérateurs pourraient représenter une économie de 35 millions de kilowatts/heure sur une base annualisée. Parallèlement, une famille échangeant un réfrigérateur dans le cadre de ce projet économisera 600 shekels par an sur ses factures d’électricité.

Selon le ministre, des échanges d’autres appareils électroménagers pourraient être mis en place dans le futur, comme par exemple,une subvention pour les climatiseurs dès février 2012 permettant une économie de 40% de la facture totale d’électricité d’un foyer moyen israélien (soit 800 shekel). Puis, le ministre prévoit le remplacement des chauffes-eau électriques par des chauffes-eau solaires, le remplacement des machine à laver, des décodeurs de télévision etc. Au total, ce sont 2.16 milliards de shekels que le ministre va faire économiser aux israéliens sur leurs factures d’électricité !

Un programme national visant à améliorer l’efficacité énergétique a été introduit en juillet 2010. Il a plusieurs objectifs: réduire la consommation d’électricité, accroître la sensibilisation du public à la nécessité d’économiser l’énergie et promouvoir l’échange d’appareils ménagers usagés. Ce programme a été adopté lors d’une réunion de l’ensemble du gouvernement, dans une décision du gouvernement visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Nicky Noslar – JSSNews

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:37

 

Il n’y aura plus de banquise estivale en 2040

ours-blanc.JPG

  • Source: L'Avenir

 

NAMUR - Une récente étude montre que la banquise arctique continue irrémédiablement de fondre

 

À chaque instant, la banquise est observée sous toutes ses facettes : son étendue, l’épaisseur de la glace, etc.

Les maximas (étendue maximum) sont relevés en mars (hiver) tandis que les minimas (étendue min.) sont relevés en septembre (été). Les objectifs de ces relevés sont multiples : observer l’impact du réchauffement climatique, tant sur la taille et l’épaisseur de la banquise que sur son écosystème ou encore indiquer aux bateaux la période durant laquelle la « route » de la banquise est accessible.

Les derniers résultats obtenus par le National Snow and Ice Data Center (NSIDC) américain indiquent que le 9 septembre dernier, la banquise a atteint l’un de ses minimas les plus bas (soit la 2e étendue la plus petite jamais répertoriée). La moyenne des relevés pratiqués entre 1979 et 2000 durant la période « d’été » (soit en septembre) attestent d’une banquise longue de 6,8 millions de km².

Or, en septembre 2011, les relevés du NSIDC indiquaient que la banquise s’étendait sur à peine 4,3 millions de km², soit près de 2,5 millions de km² de moins que la moyenne habituelle. Le niveau le plus bas a été atteint en 2007 : la banquise s’était réduite à 4,2 millions de km².

À l’instar de ces dernières années, des routes maritimes habituellement obstruées se sont trouvées libres de glace à la fin de cet été 2011. Cet affaissement marqué de l’étendue de la banquise (ou glace de mer) estivale s’accompagne par ailleurs d’une diminution notable de son épaisseur et a fortiori de son volume.

Plus de banquise en été d’ici 20 ou 30 ans

Le Centre de recherche sur la terre et le climat (Georges Lemaître) de l’UCL participe à la recherche sur la fonte de la banquise. Non pas sur le terrain mais à l’aide d’un modèle numérique de glace de mer (Louvain-la-Neuve sea Ice Model (LIM), mis au point par les chercheurs de l’UCL. L’intérêt de telles modélisations est double, explique l’université.

« Elles permettent la réalisation de projections, soit déterminer la vitesse de la fonte de la banquise pour le 21e siècle. mais aussi, elles autorisent une reconstitution globale de l’épaisseur de la banquise, ce que ne permettent pas les observations sur le terrain, qui se limitent à des relevés sur l’étendue de la glace de mer ».

Selon l ‘UCL, « qu’elle soit établie sur base d’observations satellitaires ou confirmée par des études scientifiques de modélisation, la banquise arctique poursuit sa fonte rapide. Celle-ci est en partie liée à l’amplification intense du réchauffement de l’air en Arctique et s’accompagne de nombreuses implications aux niveaux climatique, économique et environnemental ».

ex L'Avenir.net

Les études les plus pessimistes tablent sur la disparition totale de la banquise en été d’ici 20 à 30 ans.EXCLAMAAAAAATION-ET-INTERROGATION-COMIQUES.JPG |

source : UCL

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 19:22

Sandy dans le top 10 des ouragans les plus dévastateurs ayant touché les USA

(Belga) L'ouragan Sandy, qui devrait coûter au total entre 30 et 50 milliards de dollars, est vraisemblablement l'une des "10 ou 15 tempêtes les plus dévastatrices"EXCLAMATION 3 ayant jamais touché les Etats-Unis, selon les experts d'Eqecat, cabinet d'études spécialisé en gestion du risque.
"Nous pensons que ce sera l'une des 10 ou 15 tempêtes les plus dévastatrices", qui aient touché les Etats-Unis, a déclaré le président d'Eqecat, Bill Keogh, sur la chaîne de télévision Bloomberg. Selon lui, il faudra du temps pour estimer l'étendue des dégâts et des pertes dues aux fermetures temporaires d'entreprises. Selon Fitch Ratings, les sociétés d'assurance auront d'importantes demandes concernant cette dernière catégorie. "Les assureurs devront faire face à de nombreux dégâts, concernant les dommages aux bâtiments ou aux automobiles, mais il y aura certainement d'importantes demandes relatives aux pertes dues aux fermetures temporaires d'entreprises en raison des inondations ou des coupures d'électricité". Les économistes d'IHS Global Insight estiment de leur côté que les seuls dégâts matériels seront supérieurs à ceux causés l'année passée par Irene, qui avait coûté environ 15 milliards de dollars. "Sandy étant une tempête plus étendue, elle aura certainement causé plus d'inondations que celle de 2011". Selon les économistes Gregory Daco et Nigel Gault, si certaines pertes économiques seront compensées par un surcroît d'activité pour reconstruire les zones touchées, tout ne pourra pas être rattrapé.
Au total, les pertes économiques atteindront 30 à 50 milliards de dollars, selon les premières estimations.
Par comparaison, l'ouragan Katrina, qui avait dévasté la Nouvelle-Orléans en 2005, avait coûté de 40 à 66 milliards de dollars de dommages assurés, ce qui en avait fait l'événement le plus cher de l'histoire des catastrophes naturelles. (MUA)
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 12:00

EXCELLENT 

Les quinze autres sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco

– le centre historique de Bridgetown et sa garnison (Barbade) ; 
– la zone protégée du Wadi Rum (Jordanie) ; 
– le paysage culturel du café de Colombie ;
– le jardin persan (Iran) ;
– les sites culturels d’Al-Aïn : Hafit, Hili, Bidaa Bint Saud et les oasis (Emirats arabes unis) ;
– le paysage culturel de la Serra de Tramuntana (Espagne) ;
– le paysage culturel du pays Konso (Ethiopie) ;
– les Lombards en Italie, lieux de pouvoir (568-774 ap. J.C.) ;
– le fort Jésus à Mombasa (Kenya) ;
– les ensembles pétroglyphiques de l’Altaï mongolien (Mongolie) ;
– la cathédrale de León (Nicaragua) ;
– les villages antiques du nord de la Syrie ;
– les sites archéologiques de l’île de Méroé (Soudan) ;
– la résidence des métropolites de Bucovine et de Dalmatie (Ukraine) ;
– la citadelle de la dynastie Hô (Viêt Nam).

Au total, trois sites naturels, vingt et un sites culturels et un site mixte (naturel et culturel) ont ainsi été ajoutés à la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 06:22

 

Le niveau des mers s'élève, en raison du réchauffement du globe, 60% plus vite que ne l'avait projeté en 2007 le groupe d'experts de l'ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique.

© Image Globe

Les mers montent en moyenne de 3,2 millimètres par an, selon l'étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters

Or, la projection "la plus fiable" du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 millimètres par an d'ici 2010. 

Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 centimètres d'ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l'eau, liée au réchauffement. 

L'élévation pourrait atteindre, voire dépasser, un mètre, affirment désormais nombre d'études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l'un des auteurs de l'étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l'Institut de recherche sur l'impact du changement climatique de Potsdam(Allemagne). 

"Cela signifie que les zones situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître", a déclaré l'un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics. 

"Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources", a-t-il ajouté. 

L'estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s'expliquer par le fait que l'ampleur du phénomène de fonte des calottes glacières ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l'époque. 

Le cinquième rapport du Giec sera publié en trois parties: septembre 2013, mars 2014 et avril 2014. 

Avec Belga

ex Levif

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 00:00
Les ours polaires sont de plus en plus menacés par la fonte de la calotte glacière: les responsables pourront-ils encore les sauver ? La question est cruciale;
<P>La vitesse de fonte de la calotte glaciaire est impressionnante, selon des scientifiques américains.</P>

 

La vitesse de fonte de la calotte glaciaire est impressionnante, selon des scientifiques américains.

 

La calotte glaciaire de l’Arctique fond à une vitesse surprenante et pourrait atteindre son niveau le plus bas dans quelques semaines, selon des scientifiques américains.

«Si la fonte s’arrêtait soudainement aujourd’hui, nous serions au troisième niveau le plus bas jamais enregistré par satellite. Il reste encore deux semaines de fonte, donc je pense que l’on va vers un nouveau record», a confié Mark Serreze, directeur du Centre des données sur les glaces à l’université du Colorado.

Cette fonte est d’autant plus spectaculaire qu’il n’y a pas eu d’événements météorologiques particuliers depuis 2007, date du précédent record, explique M. Serreze.

La fonte de la calotte glaciaire est liée au réchauffement du climat, marqué par une hausse des températures et un réchauffement des océans, selon Mark Serreze.

Des records de chaleurALARME

En 2007, la calotte glaciaire ne s’étendait plus que sur 4,25 millions de kilomètres carrés. Selon plusieurs études, elle pourrait fondre complètement en été dans les prochaines décennies.

De nombreuses températures records ont été relevées ces dernières années à travers le monde.

Aux États-Unis, le mois de juillet a été le plus chaud jamais enregistré, avec des températures supérieures de 1,8 degré Celsius par rapport à la moyenne du 20e siècle, selon l’agence américaine d’étude de l’océan et de l’atmosphère.

 

Ex Lavenir

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