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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 04:12

L'argent est fait pour servir, mais parfois il enlève à certaines personnes bien nanties et sans scrupules toute dignité et tout sens du respect que l'on doit à son prochain.

 HONTE

Certaines personnes ne reculent devant rien pour éviter les files d’attente.

 

Certaines personnes ne reculent devant rien pour éviter les files d’attente.

 

Les files d’attente dans les parcs d’attraction, c’est long, fatiguant et ennuyeux. Mais si on est riche, il suffit de louer les services d’une personne handicapée pour court-circuiter la queue.

Pour une heure, c’est 130 dollars et pour une journée entière, comptez 1 040 dollars. C’est le tarif que déboursent de riches mères de familles pour éviter de devoir fair la file à Disney World, aux États-Unis.

«Ma fille a attendu une minute pour monter sur It’s a Small World, les autres enfants ont patienté deux heures et demi», témoigne,dans le New York Post, une des mères qui a eu recours aux services de l’agence Dream Tour Florida.

Disney propose en effet aux familles dont un membre est handicapé de passer par une entrée réservée. Une facilité valable pour maximum six personnes.

La méthode est révoltante. D’autant plus que le parc d’attraction propose un «package» VIP à ceux qui désirent éviter ces files d’attente interminables. Mais c’est plus onéreux que de louer les services d’un handicapé : de 310 à 380 dollars par heure…

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  • Source: lavenir
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 03:30

      La souffrance bête et inutile attend donc encore les innocents animaux pour la honteuse satisfaction des uns et l'enrichissement avide des autres !

Alain Delon, Brigitte Bardot et Jean-Paul Belmondo réclament l'abolition de la corrida en France.

Alain Delon, Brigitte Bardot et Jean-Paul Belmondo réclament l'abolition de la corrida en France. © Abaca


Trois monstres sacrés du cinéma français, Brigitte BardotJean-Paul Belmondo et Alain Delon, ont lancé mardi un appel commun aux "sages" du Conseil constitutionnel leur demandant d'interdire la tauromachie, une question sur laquelle ils doivent se prononcer vendredi.

"Il est temps aujourd'hui de bannir la torture, l'abolir sur l'ensemble du territoire", déclarent les trois acteurs dans cet "appel", qu'ils cosignent sous la bannière de la Fondation Brigitte Bardot. Ils précisent qu'il s'agit d'un appel de "trois sages attachés à des valeurs de justice, d'égalité et d'empathie".

"En France, expliquent-ils dans leur texte, la corrida est considérée par le Code pénal comme étant un acte de cruauté condamné à deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.

Cette règle générale n'est toutefois pas appliquée lorsqu'une tradition locale peut être invoquée...

 

C'est une aberration, un non-sens !" "Lorsqu'un acte de cruauté est avéré, lorsque des sévices graves entraînant la mort sont infligés volontairement à un être vivant, un être sensible, la règle doit s'appliquer à tous, de la même manière et avec la même sévérité", poursuit le texte.

"Pervers et profondément choquant"

"Élever au rang de spectacle la cruauté, la bestialité, prendre plaisir à infliger la souffrance et provoquer la mort, tout cela est pervers et profondément choquant", estiment encore les trois comédiens, qui citent Victor Hugo, fervent opposant à la corrida.

Ils dénoncent le "lobby de la tauromachie (qui) sait se faire entendre", en rappelant les récents propos du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui s'est dit favorable à la corrida. Ils appellent également à "entendre l'écrasante majorité des Français qui s'opposent à ces jeux du cirque".

"La barbarie n'a pas sa place dans la France du XXIe siècle, il vous revient d'entendre la voix des Français que nous relayons aujourd'hui", concluent les trois acteurs. À la suite d'une procédure judiciaire de deux associations anti-corrida, le Conseil constitutionnel doit décider vendredi si la tauromachie est compatible avec la loi, et donc si elle doit être ou non interdite.     

ex Lepoint

 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 11:00

bizutage.JPG 

 

LIBRAMONT-CHEVIGNY - Alors que la période des baptême se termine pour les étudiants, un comité du baptême libramontois nous a ouvert ses portes en province de Luxembourg. Nourriture pour chiens, tronçonneuse et abats étaient au menu des bleus. Que pensez-vous de ce rituel estudiantin?

« Gueule en terre, gueule en terre », éructe un tablier blanc. La bleuette, les yeux bandés, rampe dans l’herbe, à tâtons. Il est 20 h et le baptême des étudiants libramontois débute. Les onze autres bleus sont parqués derrière une bâche. La « guindaille » a lieu dans une sapinière, en bordure du stade de foot, une bonne partie de la nuit de vendredi.

« Dégage bleu, casse-toi bleu », surenchérit un autre. Véritable parcours du combattant, un pétard pirate explose à quelques centimètres de sa jambe. Un aller-retour, fait de soumission, commence.

Un ancien baptisé, cagoulé, prépare un gésier de poulet en guise d’entonnoir. La forme phallique fait songer à un autre organe. « Le baptême, c’est avant tout du psychologique ». Une tronçonneuse sans chaîne simule un massacre pour l’aveugle d’un soir.

« Les médias sont en train de tuer les baptêmes. Ici, cela n’a rien à voir avec les bizutages en France », s’exprime un jeune qui s’étonne de l’appareil photo. « Attention, c’est quand même secret ce qui se passe ici. »

« Dis bonjour au cochon »

22 h. Un « ô admirable, ô admiré, ô désiré, ô désirable, ô estimé… Je vous salue sérénissime parrain, moi, la bleuette puante, je te salue… » Réponse de l’interlocuteur : « Ton sourire, tu te le mets dans ton c… »

Il paraît que le bleu peut s’arrêter à tout moment et que les « tortionnaires » ont vécu la même épreuve : comme enfiler un hamburger fait de fromage poivré, de ragoûtante bouffe pour chiens et chats. Une baignoire remplie d’eau douteuse rafraîchira les idées, avec ses 5 degrés. Suit un « gueule en terre » au milieu des abats noyés. La miss en t-shirt ne bronche pas, grelotte.

23 h. Le bandeau enlevé des yeux, la téméraire se dit que les organisateurs ont dévalisé l’abattoir : têtes de sanglier, peaux de lapins. « Dis bonjour au cochon », bisou à la tête de porc. Un renard crevé a été ramassé sur le bord d’une route. On parle de raser une jeune fille.

On monte en puissance au prochain stand, où il faudra se goinfrer d’autres crasses en moins d’une minute avec un œuf écrasé sur les cheveux. « On fait attention aux allergies et aux phobies, tous les abats et animaux sont passés au déthol. »

Clou de l’humiliation : une cage où l’on doit faire preuve de connaissances sur le folklore estudiantin : « Ça peut paraître barbare, confesse un ex-baptisé. Je ne suis pas sûr que des parents seraient fiers de leur enfant ! »

Vers minuit, on en a vu assez. Pourtant, il s’agira encore de se coucher dans un cercueil avec un matelas de fumier. Au stand « sexe », restera à boire cul sec différents liquides dans des préservatifs, puis passer sous une guillotine qui simulera de trancher le sexe ou les seins. Enfin, le grand inquisiteur bénira chacun.¦

Une telle soirée est à l’initiative des comités de baptême, elles est évidemment indépendante des directions d’école. Des directions qui assurent d’ailleurs être soucieuses de l’accueil des nouveaux.

Une pénurie de bleus

Sigrid est une ancienne baptisée de 24 ans. Elle craint la fin des baptêmes en province de Luxembourg

Vous êtes éducatrice spécialisée et poursuivez des études en tourisme.?Pourquoi êtes-vous ici ?
Je suis revenue voir mes amis, passer un bon moment. Voir aussi ce que j’ai subi il y a quelques années. À Virton, pour les étudiants, ça s’est arrêté, on ne peut pas faire un comité à deux. À Bastogne, plus qu’un ou deux bleus. Il n’y a plus assez de gens pour reprendre. Les jeunes ont des a priori sur les baptêmes. Ils ne veulent plus y participer. On n’a plus assez de bleus.

Le côté dégradant, voire les humiliations y jouent un rôle ?
Non, je pense qu’être bleu, c’est aussi apprendre à respecter les engagements, de pouvoir accepter des choses, se taire.Dans la vie, cela peut apporter beaucoup dans le domaine professionnel, par exemple. C’est aussi une fierté de dépasser ses limites.

Vous y allez fort.?Pas trop fort ?interrogation
Tout ce que les bleus endurent, on l’a testé avant.


L’alcool chez les jeunes interpelle de plus en plus. S’amuser sans alcool, n’est-ce pas possible ? Des baptêmes à l’eau se mettent en place ?
Si, bien sûr, on essaye de responsabiliser. Il y a assez de jeunes qui se tuent chaque week-end. On privilégie le forfait Bob. Celui qui sait retourner en prenant le volant, on lui rembourse la moitié. Pendant le baptême, le bleu ne boit pas.


Vos profs en pensent quoi ?
Certains sont réticents, avec les absences, l’alcool. D’autres sont baptisés.

Et ceux qui ne le font pas sont exclus ?
Non, pas du tout. En venant aux bleusailles, on apprend à se connaître, mais on n’exclura jamais quelqu’un

 

>>> voyez d'autres articles ici, avec des cas vécus

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 06:01

 

La porte de l’une des trois grandes mosquées de Tombouctou, la mosquée Sidi Yahia, a été entièrement détruite, lundi. Jusqu’à ce jour, les combattants islamistes avaient ciblé des mausolées, édifices considérés comme une hérésie par Ansar Dine.

Après avoir attaqué sept mausolées, les islamistes qui contrôlent la ville de Tombouctou, dans le nord du Mali, s’en sont pris, lundi 3 juillet, à l’une des trois principales mosquées du site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. La porte menant à la mosquée Sidi Yahia, datant du XVe siècle, a été détruite à coups de pioches. "D’après les témoins, une dizaine de combattants sont arrivés devant la mosquée au saut du lit, rapporte Serge Daniel, correspondant de France 24 et RFI à Bamako. Ils ont totalement saccagé la porte en criant 'Dieu est grand'".

Exclusivité AFP : un mausolée détruit à coups de pioches par des islamistes. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo.

Cette porte est précieuse à plusieurs titres. Des symboles et des insignes sont inscrits sur le bois de l’édifice, œuvre de l’artisanat ancestral de la région : "Cette porte, en particulier, possède des symboles qui ne sont pas directement liés à l’islam et qui sont issus du savoir-faire de Tombouctou", explique Lazare Eloundou-Assomo, responsable à l’Unesco du pôle Afrique du patrimoine mondial. Cette porte véhicule également une légende : selon la tradition, elle doit toujours restée fermée, sous peine qu’un malheur ne s’abatte sur la ville. "Les islamistes ont voulu prouver que cette porte n’est pas sacrée, explique le correspondant de FRANCE 24 et de RFI, c’est une démonstration de force."

"Il n'y aura plus de mausolée à Tombouctou: la religion l'interdit"

Au risque de se mettre la population locale à dos, les islamistes font passer le message : "Si vous ne nous suivez pas, ce sera dur, parce qu’on est là pour appliquer la charia", poursuit en substance Serge Daniel. Car, contrairement aux bouddhas de la vallée de Bamiyan, en Afghanistan, détruits à l'explosif en 2001, la "cité des 333 saints" reste un lieu de culte ancré dans les pratiques religieuses des habitants.

L’attaque de la mosquée Sidi Yahia, joyau architectural de Tombouctou, et de sa porte à la symbolique ancestrale inquiète fortement les observateurs internationaux. "Si ces actes sont confirmés, cela signifie que la situation s’aggrave, s’alarme Lazare Eloundou-Assomo. C’est un crime de guerre inacceptable." La destruction de biens religieux à Tombouctou est passible de poursuites", précise Fatou Bensouda, le nouveau procureur de la Cour pénale internationale (CPI) : "Mon message à ceux qui sont impliqués dans cet acte criminel est clair : arrêtez la destruction de biens religieux maintenant. C'est un crime de guerre pour lequel mes services sont pleinement autorisés à enquêter", a-t-elle déclaré dimanche, à Dakar.

Affrontement entre deux islam

Vue aérienne de la ville de Tombouctou.
(Photo via RFI : Alida Jay Boye. Timbuktu Manuscripts Project. Université d'Oslo)

Jamais encore les islamistes du Nord-Mali n’étaient allés aussi loin dans leur volonté de détruire ce qui, à leurs yeux, constitue une hérésie : les symboles d’un "islam traditionnel malien, fondé par des cheikhs érudits entre le XIVe et le XVIe siècle", explique Malek Chebel, anthropologue des religions et spécialiste de l’islam. "En revenant de La Mecque, ces cheikhs ont établi des madrasas (écoles coraniques), exercé comme marabouts, ont été enterrés dans des mausolées en tant que saints. Or, l’islam dogmatique, littéraliste, qui prône une interprétation forcenée du Coran, interdit la vénération de qui que ce soit mis à part Dieu et son prophète Mahomet."

Or, les habitants de Tombouctou ont pour habitude d’aller s’incliner devant les centaines de mausolées qui jalonnent la ville, avant ou après les prières à la mosquée. Celui en l’honneur de Sidi Mahmoud est particulièrement fréquenté dans les périodes de sécheresse, pour prier pour la pluie. Cet édifice avait été incendié, au début du mois de mai. Depuis, une mission de l’Unesco a établi des contacts avec des combattants d’Ansar Dine, qui s’étaient montrés compréhensifs envers les demandes de l’organisation internationale. "Ils s’étaient engagés à ne pas toucher aux manuscrits", rapporte Lazare Eloundou-Assomo. Durant deux mois, les lieux saints de Tombouctou ont été relativement préservés.

 

"Il n’y a pas eu de trêve pour autant, poursuit le directeur du pôle Afrique du patrimoine mondial. Ils n’ont pas dit qu’ils arrêteraient le saccage des monuments et nous ont bien spécifié qu’ils souhaitaient empêcher la communauté locale de vénérer les saints et voulaient annihiler cette culture."

Depuis jeudi dernier, la ville a été classée par l’Unesco dans la liste des sites du patrimoine mondial en péril. Cette décision permet à l’organisation internationale d’apporter un appui technique et financier au gouvernement malien pour tenter de préserver Tombouctou et ses manuscrits. Elle semble aussi avoir provoqué la vague de destructions commencée ce samedi.

 

ex France24 Par Nicolas 

Priscille LAFITTE (texte)

Photo principale : virtualtourist.com (sachara

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