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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 16:34

 

Nom : Valérie Massonneau-Trierweiler (le nom de son 2e mari)
Née le 16 février 1965 à Angers
Etat civil : deux fois divorcée, trois enfants
Domicile : Paris (15e arrondissement)
Fonction : journaliste politique

  VALERIE-HOLLANDE.JPG

Valérie Trierweiler est désormais la première dame de France, même si elle n'est pas mariée avec François Hollande. Mais qui est au juste la compagne du nouveau Président de la République?

La compagne de François Hollande est assez mystérieuse. Très attachée à son indépendance, active sur Twitter, elle a déclaré souhaiter continuer à habiter son appartement et à exercer son métier de journaliste (ce qui s’avèrerait difficile, en tout cas en France). Est-elle première dame malgré elle ? Retour sur le parcours de Valérie Trierweiler.

 

Enfance

 

Valérie est la cinquième d’une famille de 6 enfants. Son père était invalide de guerre et est décédé lorsqu'elle a eu 21 ans ; sa mère est alors devenue employée dans une patinoire. Durant son enfance, elle habite dans un lotissement HLM à Angers. La modestie de ses jeunes années lui vaut des médias étrangers le surnom d' "anti Carla-Bruni".

 

Etudes

 

Elle fréquente à Angers le Collège Jean Lurçat, puis le lycée Joachim-du-Bellay. Elle obtient son baccalauréat en littérature en 1983.
1983: Valérie entre à l'université de la Sorbonne. Elle y suivra des études en histoire puis en sciences politiques.
1988 : Elle obtient son DESS en sciences politiques.

 

Vie professionnelle

 

1989 : Valérie intègre la rédaction du magazine Paris Match. Elle est spécialiste de la politique de gauche : c’est ainsi qu’elle rencontre et côtoie François Hollande et Ségolène Royal.  Lorsque sa relation avec le premier secrétaire du PS fut connue au sein de la rédaction, elle est priée de quitter les pages politiques. On lui attribue le titre honorifique de ‘grand reporter’, plutôt trompeur puisqu’elle est désormais cantonnée à rédiger des critiques littéraires.

2005 : Elle participe au lancement de la chaîne télévisée Direct 8. Elle y co-présente l’émission politique Le Grand 8 jusqu’en 2007. Valérie Trierweiler présentera ensuite l'émission Politiquement parlant.

 

Vie privée

 

Valérie Trierweiler se marie une première fois avec un ami d’enfance, mais divorce rapidement. Valérie épouse ensuite Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction à Paris-Match. Ils auront trois fils.

2006 : Valérie fréquente François Hollande. Cette relation ne sera officialisée qu’après la défaite de Ségolène Royal aux présidentielles de 2007, car durant toute la campagne électorale, François Hollande a soutenu son ancienne compagne Ségolène Royal. Le mariage entre Valérie et François ne serait pas encore à l'ordre du jour.

 

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 09:16

Johnny Hallyday n'est pas seulement l'artiste que l'on connaît, mais aussi, par personnes interposées et grassement rémunérées, une "vedette" des montages financiers destinés à éviter les impôts. Voyez ci-dessous l'analyse du Figaro suite à la réaction de la Suisse, qui qualifie Johnny de "non souhaité sur son territoire" et le prie de déguerpir.

JOHNNY-HALLYDAY-BONJOUR-OU-ADIEU.JPG

Pour bénéficier des avantages fiscaux de la Confédération, il faut y vivre au moins six mois et un jour par an. Or le chanteur ne remplirait pas cette condition. Et ne s'en cacherait pas.

Décidément, rien ne va plus dans la petite multinationale de Johnny Hallyday. Alors que le chanteur doit faire son retour sur scène en France à Montpellier, le 14 mai, les mauvaises nouvelles s'amoncellent. Outre des soucis de billetterie sur cette tournée pour laquelle leur SARL Mamour a déjà touché une avance de huit millions d'euros, un redressement fiscal de 9 millions d'euros, la valse de leurs avocats en France, le départ surprise de leur fidèle fondé de pouvoir, Pierric Le Perdriel qui gérait depuis onze ans leurs sept sociétés françaises et leurs dépenses personnelles, voici que Johnny et Laeticia Hallyday sont discrètement priés de quitter la Suisse où ils sont censés vivre depuis 2006.

Selon Ian Hamel, correspondant à Genève du Point, «l'annonce du redressement fiscal touchant Johnny Hallyday met en émoi les avocats d'affaires et les cabinets de conseil financier chargés d'installer clés en main des exilés fiscaux dans la Confédération.» Après avoir mis en difficulté le président Nicolas Sarkozy en ne revenant pas en France après son élection en 2007, Johnny et son épouse Laeticia embarrassent la Suisse.

Résident suisse et donc censé y vivre au moins six mois et un jour par an depuis 2006, le couple Hallyday avait pris la précaution de ne jamais louer leur chalet de Gstaadt. «Ils doivent pouvoir s'y rendre quand ils veulent», nous avait expliqué leur avocat fiscaliste Michel-Pierre Boutin. Mais, voilà: Johnny et Laeticia Hallyday n'ont pas caché assez discrètement qu'ils passaient à peine quelques semaines par an dans les Alpes suisses. Pour le constater, c'est très simple: il suffit de compiler les nouvelles et photos postées par Laeticia Hallyday sur ses comptes Twitter et Facebook, d'ajouter les nombreux reportages où le couple pose à Los Angeles et sur les plages de Saint-Barth et enfin de comptabiliser le nombre de représentations théâtrales, concerts et autres apparitions sur les plateaux de télévision et dans les soirées mondaines parisiennes. Interrogé par Le Point, le maire de Saanen-Gstaadt considère comme «contre-productive» l'attitude du chanteur.

«Raisons déontologiques»

Pour la Suisse, le manque de discrétion des Hallyday est devenu un vrai danger. La Confédération est en effet dans la ligne de mire de l'Union européenne et des États-Unis et craint que la communication effrénée du couple ne mette en péril l'imposition au forfait. Pour mémoire, l'étranger fortuné n'est pas imposé sur sa fortune ou ses revenus, mais sur le quintuple de la valeur locative annuelle de son logement. En 2009, Johnny Hallyday avait lui-même affirmé qu'il ne payait que 900.000 francs suisses par an (ce qui représente autour de 750.000 euros).

Si le couple quitte la Suisse, il est probable que leur chalet de Gsaadt sera revendu. Mais surtout, il leur faudra revoir tout le montage de leur petite multinationale familiale. Comme l'avait révélé notre enquête du 12 avril 2011, l'empire repose sur deux sociétés, l'une basée au Luxembourg, l'autre en Suisse. Immatriculée dans le grand-duché, Nerthus Invest détient les éditions musicales Pimiento et est elle-même détenue par Gedar SA, basée à Monrovia au Liberia. Dans ce paradis fiscal figurant sur la liste grise dressée par l'OCDE, le registre du commerce n'indique ni les noms des actionnaires ni ceux des mandataires sociaux. «Pour des raisons déontologiques, je ne peux pas vous commenter ce qui est hors du domaine public, notamment qui est mon mandataire et quels types de contrats Nerthus passe et avec qui», nous avait expliqué Guy Hornick, administrateur de la société. En 2007, Nerthus possédait 10 millions d'euros d'actifs financiers. un an plus tard, ils ne s'élevaient qu'à 662.000 euros. Du côté Suisse, Johnny Hallyday détient 90% de la société Artistes et Promotion qui est domiciliée à Genève dans les bureaux de Posadas & Vecino Consultores Internationales, filiale suisse d'un groupe financier des îles vierges britanniques, lui-même rattaché à une société urugayenne. Plus étonnant encore, au cadastre de St-Barth, la luxueuse villa des Hallyday n'est pas inscrite à leur nom.

Le 21 février 2007, Jean-Philippe Smet, représenté par l'avocat marseillais Renaud Belnet, crée à Genève la société Artistes et Promotion, au capital de 20 000 francs suisses (16 600 euros), dont le but est la fourniture de services "pour la conception, l'organisation et la production de concerts, d'événements et de spectacles". Johnny Hallyday, domicilié à Gstaad depuis décembre 2006, met 19 000 francs suisses dans l'affaire, tandis que la Financière de Dourthe, représentée par Chantal Dubois, y ajoute 1 000 francs.

 

Quelques semaines plus tard, lors d'une assemblée extraordinaire des associés, Renaud Belnet, alors avocat du chanteur, est désigné comme secrétaire. Pierric Carbonneaux Le Perdriel devient directeur administratif et financier de la société. Fondé de pouvoir du rocker, ce dernier a déclaré le 25 avril dernier au Canard enchaîné : "Je quitte toutes mes fonctions dans les sociétés de M. Hallyday dans un délai d'un mois." Le chanteur serait sous le coup d'un redressement fiscal de neuf millions d'euros.

 

Transférer ses affaires en Suisse

 

Pourquoi créer cette société en Suisse? Le quotidien Le Matin de Lausanne donne la réponse le 7 avril 2007, annonçant en une que "Johnny Hallyday transfère ses affaires en Suisse". Un proche de l'artiste français, dont le nom n'est pas communiqué, explique : "Il ne s'agit pas d'une création, mais d'un transfert. Artistes et Promotion est basée en France. Cette entité gère son back-office, l'administratif autour de lui, son secrétariat, sa comptabilité, et moi-même, son conseil."

 

La démarche de Johnny Hallyday est normale. Bénéficiaire d'un forfait fiscal en Suisse, il ne doit pas seulement résider six mois et un jour dans la Confédération, mais aussi y transférer ses centres d'intérêt, familiaux comme économiques. Seulement voilà, le déménagement entre Artistes et Promotion France, établie à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, et Artistes et Promotion Suisse prend apparemment un temps fou.

 

Entre les îles Vierges et le Liberia

 

Un peu plus de cinq ans après sa création à Genève, Artistes et Promotion, domiciliée 11 rue du Général-Dufour, dans le quartier des banques, n'a toujours ni salariés ni téléphones ! En fait, il s'agit d'une coquille vide, d'une boîte aux lettres posée chez Posadas & Vecino Consultores Internacionales, filiale suisse d'une société installée à Tortola, dans les îles Vierges britanniques. Cette entreprise dépend elle-même d'une société uruguayenne...

 

Johnny Hallyday semble apprécier l'exotisme. La Direction nationale des enquêtes fiscales a également découvert que le chanteur possédait des intérêts au Luxembourg dans une société baptisée Nerthus Invest, créée le 15 février 2007, pratiquement au même moment que Artistes et Promotion à Genève. Le principal actionnaire de Nerthus Invest ? Gedar SA (998 actions sur 1 000), domiciliée à Monrovia, au Liberia...

 

En poussant un peu les investigations, le fisc a appris que les sociétés suisse et luxembourgeoise se partageaient la même administratrice, Chantal Dubois, 60 ans, habitante du canton de Genève. Plus encore que ses fréquentes escapades en France, aux États-Unis et dans la Caraïbe, les autorités suisses reprochent surtout à Johnny Hallyday de ne pas avoir véritablement transféré son business en Suisse. Et pire encore : de les avoir pris pour des naïfs en matière de dissimulation d'actifs...

 

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 09:26

Comme tout un chacun, Dominique Strauss-Khan accuse le coup dans ses mauvais moments. Les photos sont impitoyables à cet égard.

 

DSK PAS JOLI JOLI

 

DSK NOIR ET BLANC

 

 

DSK-PAS-FAMEUX-copie-1.JPG

 

 

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 09:58

PAPARAZZI.JPGLes paparazzi n'ont jamais été en honneur de sainteté, c'est le moins qu'on puisse dire, sauf bien entendu pour celles et ceux qui bénéficient, voire profitent, de leurs services. Mais les pires ne sont pas ceux qu'on croit.

 

Les bons pararazzi

 

Du moins s'il en est, car dans leur activité très souvent rémunératrice à outrance ils ne s'embarrassent guère du respect élémentaire que l'on droit aux autres... Les bons donc sont toujours aux aguets, traquant leurs proies pour prendre à la sauvette photos et vidéos qui feront la Une et les plus grosses enchères.

 

Les pires paparazzi

 

Ils sont innombrables, anonymes et inattendus. Ce sont monsieur et madame Tout-le-Monde, porteurs de leur smartphone qui ne les quitte jamais, dans l'espoir d'assister à un événement, de préférence dramatique, qui leur permettra de créer le buzz qu'ils monnaieront d'une façon ou d'une autre sur internet ou chez des magazines du pire acabit.

 

Ils en oublient l'humanité élémentaire

 

Ainsi, on a vu des passants témoins d'un accident ou d'une catastrophe photographier et filmer les victimes en lieu et place de leur porter secours. C'est le monde à l'envers, celui où l'appât du gain est plus fort que tout, même du plus élémentaire respect de soi !

 


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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 16:40

Chacun fait ce qu'il veut de son argent, c'est bien connu. Mais... il y a beaucoup de nuances ! Voici comment Bernard Tapie a dépensé, plutôt claqué, 135 millions d'euros des 403 qu'il a reçus.

 

TAIE-A-LES-SOUS.jpg

         Caricature de Pierre Kroll.

 

Bernard Tapie s'est offert pour 135 millions d'euros : le groupe Hersant Médias (25 millions d'euros), le yacht Reborn (40 millions d'euros), une villa à Saint-Tropez (47 millions d'euros), un jet privé (23 millions d'euros)

Source: Lepoint

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:13

 

Par Jean-Marie Pontaut,  et Philippe Broussard dans L'Express.fr

L'effarante double vie de DSK

DSK sera-t-il convoqué comme simple témoin ou mis en examen pour proxénétisme, voire pour recel d'abus de biens sociaux.

AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA

Jusqu'où ira "l'affaire du Carlton"? Les témoignages et les écoutes auxquels L'Express a eu accès révèlent en tout cas l'incroyable agenda 2009-2011 de l'ex-patron du FMI. Où se mêlent, entre ses obligations publiques, des rendez-vous privés avec ses amis lillois et leur escorte de "filles" tarifées. 

L'"affaire du Carlton" a basculé dans une autre dimension. Parties d'une sombre histoire de prostitution mêlant notables lillois et filles de joie, les investigations de trois juges, épaulés par la police judiciaire, révèlent un scandale inédit en France, à la confluence des "réseaux francs-maçons, libertins et politiques", selon les termes des magistrats dans une ordonnance. Même les frasques de certains élus de la IVe République paraissent fades en comparaison du système d'approvisionnement en call-girls mis en place pour satisfaire l'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn. 

Selon les témoignages recoupés, les écoutes et autres textos dont L'Express a eu connaissance, ces parties fines n'avaient rien à envier aux "bunga bunga" italiennes de Silvio Berlusconi. Sous couvert de soirées libertines, un groupe, composé notamment d'un policier de haut rang et de deux entrepreneurs, a reconnu avoir "importé" des prostituées sorties des "maisons de débauche" belges.  

Mounia, Béa, Jade et les autres ont détaillé, devant les enquêteurs, le comportement sexuel de DSK, jetant parfois un éclairage cru sur ses relations avec les femmes. De ces rencontres, elles conservent des souvenirs contrastés. L'une d'elles décrit un "homme attentionné", quand une autre dénonce sa brutalité. Ce dernier témoignage pourrait fragiliser sa situation aux Etats-Unis, où Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York qui l'accuse de viol, le poursuit toujours devant la justice civileaprès avoir été déboutée au pénal. 

Auparavant, l'ex-leader socialiste devra honorer un autre rendez-vous judiciaire, à Lille, où les enquêteurs veulent l'entendre. Lui-même a d'ailleurs demandé à s'expliquer pour mettre fin à ce que ses avocats, Mes Frédérique Baulieu et Henri Leclerc, assimilent à un "lynchage médiatique". Il reste à savoir s'il sera convoqué comme simple témoin (en France, les clients de prostituées ne sont pas poursuivis) ou s'il sera mis en examen pour proxénétisme, voire pour recel d'abus de biens sociaux, dans la mesure où les frais de ces soirées étaient pris en charge par diverses sociétés. 

Une situation "malsaine" et "racoleuse"

Face aux révélations de la presse, Mes Frédérique Baulieu et Henri Leclerc, les avocats de Dominique Strauss-Kahn demandent, dans un communiqué rendu public le 11 novembre, à ce que leur client soit entendu au plus vite par les magistrats instructeurs.  
"Dès le 9 octobre, lorsque son nom est apparu dans l'affaire dite du Carlton, Dominique Strauss-Kahn a déclaré qu'il demandait à être entendu le plus rapidement possible par les juges chargés de l'information judiciaire afin de mettre fin aux insinuations et extrapolations hasardeuses et malveillantes qui se répandaient.  
Depuis un mois, il n'a pas été entendu. Pendant ce temps, un véritable lynchage médiatique n'a cessé de s'amplifier, alimenté par des informations puisées dans des procès-verbaux et des pièces du dossier communiqués en temps réel à la presse et d'évidence soigneusement sélectionnés avec partialité. Ces "révélations" ne peuvent avoir pour origine que certains de ceux qui ont accès immédiatement et par profession à la procédure.  
Dans le même temps, on se refuse à interroger celui qui est ainsi mis en cause publiquement sans lui donner la possibilité de se défendre en étant exactement informé de ce dont on le soupçonnerait et dont certains l'accusent déjà. Une telle situation dont chacun peut percevoir à quel point elle est à la fois malsaine, racoleuse, et non dépourvue d'arrière-pensées politiques ne saurait perdurer.  
Mis en cause par une campagne publique fondée sur une procédure judiciaire, Dominique Strauss-Kahn affirme à nouveau qu'il est prêt à s'expliquer, non devant un incertain tribunal de l'opinion, mais devant ceux qui conduisent l'enquête judiciaire et demande à nouveau à être entendu le plus rapidement possible" 
Dans un deuxième communiqué, transmis à l'Agence France presse (AFP), le 14 novembre, les conseils de Dominique Strauss-Kahn annoncent leur intention de "saisir la justice" pour faire "cesser ou condamner" toute atteinte au "secret de l'instruction", à "la présomption d'innocence" et à leur "vie privée". 

En attendant, cette enquête permet, par son extrême précision, de croiser l'agenda privé et les activités publiques de DSK. Au fil du temps, de 2009 à 2011, le scénario d'une étonnante double vie se dessine, soulignant l'inconséquence d'un homme politique surdoué mais gouverné par ses sens. Et finalement perdu par ses pulsions.  

Février 2009 - Paris un Incident à L'Aventure

En ce début d'année 2009, DSK est à Paris, où il doit participer au Forum mondial sur la concurrence, programmé par l'OCDE du 19 au 20 février. Profitant de ce séjour, il enchaîne les rendez-vous politiques et médiatiques. Ainsi, le 17 février, il est l'invité de France Inter, où l'humoriste Stéphane Guillon raille son appétit sexuel, ce qui provoque sa colère à l'antenne. Le même jour,L'Express révèle l'existence d'une lettre où Piroska Nagy, fonctionnaire hongroise du FMI avec laquelle il a eu une liaison, écrit: "Je crains que cet homme n'ait un problème qui, peut-être, le rend peu apte à diriger une organisation où travailleraient des femmes."  

Le jeudi 19, après son discours à l'OCDE sur "les leçons de la crise pour la politique macroéconomique", DSK change d'auditoire: à l'heure du déjeuner, le voici à l'Aventure, un restaurant du quartier de la place de l'Etoile. Parmi les convives, nul économiste, mais quelques amis et leurs "accompagnatrices". Un militant socialiste du Pas-de-Calais, Fabrice Paszkowski, joue les entremetteurs. Patron d'une société de matériel médical, il connaît DSK depuis cinq ans. Ce jour-là, il est accompagné d'un ami, David Roquet, patron d'une société spécialisée dans la pose de revêtements routiers (Enrobés du Nord), et du commissaire divisionnaire, chef de la sûreté départementale à Lille, Jean-Christophe Lagarde. Le trio n'est pas venu seul: au moins deux prostituées, débarquées de Belgique, sont du voyage. Une salle fermée du restaurant protège les ébats des convives... Selon plusieurs témoignages, le patron du FMI se montre plutôt entreprenant, jusque dans les toilettes. Son attitude choque même l'une des jeunes femmes, Béa, la compagne d'un proxénète français installé en Belgique, Dominique Alderweireld, alias "Dodo la Saumure". 

Mai 2009 - Vienne (Autriche) La tournée des "boîtes"

Le patron du FMI jongle avec son emploi du temps, il orchestre sa vie de "libertin" en fonction de ses obligations publiques. Il dispose pour cela d'une hot line, un téléphone portable fourni par Paszkowski. Les SMS retrouvés par la police trahissent un sens aigu de l'organisation. Ainsi, le 21 avril 2009, DSK écrit à son compère: "J'emmène une petite faire les boîtes de Vienne le jeudi 14 mai. Ça te dit de venir avec une demoiselle ?" De fait, DSK passe bien quarante-huit heures dans la capitale autrichienne. Au menu officiel: une très sérieuse conférence à la Banque centrale. A l'issue du séjour, il déclare à la presse: "Il n'y aura pas de reprise tant que les banques n'auront pas remis de l'ordre dans leurs affaires." 

Janvier 2010 - Washington Les "copines" débarquent

Au début de 2010, les textos fusent par-delà l'Atlantique pour préparer l'arrivée d'une délégation d'un genre particulier. Le 7 janvier, DSK s'impatiente. Il demande par SMS à son ami Paszkowski: "Tu arrives et repars quand exactement? En dehors de la délégation, des copines?" Puis, le 23 janvier, à minuit: "Alors, qui auras-tu dans tes bagages?" 

Suit cet échange: "Sylvie, toujours compliqué. Jade, Catherine, certain. Pour la petite nouvelle, elle a envie de te voir, mais en France dans un premier temps... Une soirée belge m'est aussi beaucoup demandée avec new couple." 

Alors qu'il doit participer, deux jours plus tard, au Forum économique mondial de Davos (Suisse), le patron du FMI attend la petite troupe pour le 25 janvier. Au dernier moment, l'un des invités est privé de ce déplacement: à Paris, David Roquet est refoulé, faute de passeport valide.  

Fabrice Paszkowski débarque, lui, avec une certaine Jade, présentée comme sa collaboratrice. Le commissaire Lagarde fait également partie du voyage, de même que Jacques Mellick, fils de l'ex-maire de Béthune (également prénommé Jacques) et membre de l'association A gauche, en Europe, à Lille. Pour le policier, le programme est clair: il s'agit d'un "voyage de travail" avec DSK, suivi d'une "soirée libertine". 

La délégation loge dans "un hôtel magnifique, idéalement placé", le W, voisin de la Maison-Blanche. Mais Lagarde joue de déveine: il ne peut pas se joindre aux réjouissances. "Je n'ai pas participé, car j'avais mal au dos", avouera-t-il plus tard aux enquêteurs. Quant à "Jade", elle aurait passé la soirée avec le patron du FMI, avant de se faire photographier avec lui, le lendemain, dans son bureau.  

Printemps 2010 - Paris "Petite soirée" au Murano

DSK a fait de l'hôtel Murano, situé près de la place de la République, l'épicentre de ses plaisirs parisiens. Ils sont parfois une douzaine à se presser dans ces "transports en commun", selon le bon mot d'un avocat. Devant les policiers qui l'entendent en octobre dernier, Mounia, l'une des prostituées lilloises, témoigne de ce qui s'est passé ce soir-là, à l'invitation de David Roquet : "[Ce dernier] m'a dit qu'il était un ami de DSK et, qu'avec lui, il avait prévu d'organiser une soirée dans un hôtel à Paris et qu'il fallait être très discret. Il m'a expliqué que l'on devait être quatre filles. Il y aurait un buffet et chacune des filles aurait une relation sexuelle avec DSK." D'habitude, dit-elle, ce genre de soirée est rémunéré 1500 euros. 

Après une heure de TGV en compagnie de Roquet et de deux inconnus, Mounia débarque au Murano. "Après avoir bu un verre au bar, David m'a fait monter avec ses deux amis" dans un duplex avec piscine, où un buffet avait été dressé. "Puis il y a eu deux filles, une brune et une blonde, qui sont arrivées à l'appartement. Elles m'ont dit qu'elles venaient du nord de la France." Se présente une autre femme, apparemment d'origine algérienne. "DSK est arrivé, poursuit Mounia. Il est allé prendre une douche avec la Maghrébine. Ils sont ensuite revenus en peignoir. Nous avons mangé. Ensuite, j'ai eu des rapports sexuels complets avec DSK dans le duplex. Je me souviens qu'il s'agissait de rapports brutaux avec sodomie. Il ne m'a pas violentée, mais on sentait qu'il aimait les rapports de force. Pendant ce temps, il y a eu également des rapports avec les deux autres hommes, dont je ne connais pas le nom." Dans le taxi de retour vers la gare du Nord, peu avant 23 heures, David Roquet lui aurait remis une enveloppe contenant seulement 900 euros... Pour justifier la différence avec le tarif promis, il aurait argué, déçu, que c'était une "petite soirée". 

Décembre 2010 - Washington Deux jolies "assistantes"

Au printemps 2010, David Roquet, dirigeant d'une filiale d'Eiffage, fait venir des prostituées lilloises à l'hôtel Murano, épicentre des plaisirs parisiens de DSK.

Au printemps 2010, David Roquet, dirigeant d'une filiale d'Eiffage, fait venir des prostituées lilloises à l'hôtel Murano, épicentre des plaisirs parisiens de DSK.

AFP PHOTO THOMAS COEX

Le 14 décembre 2010, DSK effectue un voyage officiel au Mexique puis rentre à Washington, où l'attend un programme chargé, à commencer par la gestion de la crise grecque et l'attribution d'un prêt de 22,5 milliards d'euros à l'Irlande. Cette séquence officielle se double, en coulisses, de rendez-vous particuliers. Le 15 décembre, par un froid glacial (- 6°C), mais sous un beau soleil, se présente à Washington une joyeuse troupe française. Les inséparables Roquet, Paszkowski et Lagarde sont escortés par deux jeunes filles, yeux clairs et cheveux bouclés, Aurélie et Marion, présentées comme secrétaires de la société Enrobés du Nord. Avec eux, également, le supérieur du commissaire Lagarde, Jean-Claude Menault, patron de la sécurité publique du département du Nord. 

Ce policier effectue discrètement le voyage afin d'évoquer les problèmes de sécurité avec le futur candidat du PS à la primaire. D'ailleurs, le lendemain, il a l'occasion d'aborder ce sujet lors d'un long déjeuner avec DSK. Mais, le soir, après le dîner, l'ambiance change du tout au tout. Dans leur chambre de l'hôtel W, les soi-disant assistantes se mettent à l'aise en présence des hommes. Selon Jean-Claude Lagarde, son supérieur, "gêné", est sorti quand elles ont commencé à se déshabiller: "Il a dit que ce n'était pas son truc." Sa présence au W, éventée par l'enquête, lui coûtera son poste: il prendra prochainement sa retraite.  

2 février 2011 - Lille Une enquête pour proxénétisme

Ce jour-là, à Lille, est lancée une enquête préliminaire pour proxénétisme en bande organisée. "Selon plusieurs éléments recoupés", écrivent les policiers, un réseau s'active dans la région. Les enquêteurs visent notamment René Kojfer, personnage haut en couleur, responsable des relations publiques de l'hôtel Carlton. Ils épluchent les milliers de communications passées depuis son portable, ainsi que depuis celui de la call-girl Mounia (20 703 SMS émis et 10 763 reçus!). A ce stade, les policiers ignorent que leur enquête, ciblant des notables locaux (assureur, commerçant, avocat, conseiller municipal, fonctionnaires...), va les conduire à DSK. 

Certaines filles proviennent des "maisons de débauche" belges tenues par le fameux Dodo la Saumure, surnommé ainsi en référence à la substance permettant de conserver... maquereaux et morues. Quand les policiers français demandent à leurs homologues belges des renseignements à son sujet, ceux-ci répondent que le réseau s'approvisionnerait notamment en Hongrie. Les enquêteurs belges reprochent aussi à Dodo de se prévaloir d'appuis dans leurs rangs, ce qui a pour effet, écrivent-ils dans leur rapport, "d'effrayer les filles [et] d'entamer la crédibilité des services de police auprès de ces dames". "Mon client, qui ne connaît pas M. Strauss-Kahn, n'a rien à voir avec l'affaire dite du Carlton", insiste aujourd'hui son avocat belge, Me Etienne Wery. "Il n'a d'ailleurs pas été entendu par la PJ française", ajoute son conseil parisien, Me Sorin Margulis.  

Mai 2011 - Washington Dernière nuit au W

L'Express n°3150  

Le 11 mai, alors qu'en France la polémique enfle sur son train de vie, DSK reçoit ses amis lillois à Washington. Le lendemain, une soirée échangiste est organisée à l'hôtel W. Florence, une call-girl proche du commissaire Lagarde, y participe. Interrogée par les policiers, elle décrira DSK comme un homme "très attentionné avec les femmes", "jamais violent". Selon elle, le patron du FMI se serait plaint du "puritanisme hypocrite des Américains". C'est pourquoi, à l'entendre, il était "content de nous voir, nous, Français, qui assumons nos choix libertins". Ce jour-là, "Flo" sera défrayée entre 1000 et 2000 euros, en espèces. Le vendredi 13 mai, à midi, a lieu une ultime rencontre avec DSK. David Roquet, également présent, note la présence d'une Américaine, blonde, parlant français, car ayant fait ses études à Bruxelles. Le soir, les convives se quittent. DSK part pour le Sofitel de New York et sa fameuse suite 2806... 

Mai 2011 - Lille Le choc de l'arrestation

Le dimanche 15 mai, le monde entier apprend l'arrestation du patron du FMI, accusé de viol par une employée du Sofitel. Dans les bordels belges aussi, c'est la stupeur. Dodo la Saumure, que L'Express a pu interroger par le biais de son avocat, Me Margulis, se souvient surtout de l'attitude de son ami Kojfer, le collaborateur du Carlton de Lille: "René Kojfer, sortant de grosses libations, m'a téléphoné. Il se vantait de pouvoir mettre tout en oeuvre pour faire libérer DSK à New York. J'ai répondu qu'il se mette au Vittel fraise, lui qui n'avait jamais réussi à faire sauter un seul PV!"  

A la même époque, les policiers saisissent une autre conversation entre les deux hommes: 

"(Dodo) 

- T'as vu Strauss-Kahn? 

(René) 

- J'suis au courant. J'ai vu l'commissaire qui v'nait, Lagarde, parce que c'est son pote. Et y était à Washington avec lui. 

- C'est pas étonnant. Tu sais, quand j'avais ramené les filles. Tu te souviens qu'il avait voulu b... Béa dans les toilettes? 

- Ben, je sais, c'est un gros cochon..." 

Un peu plus tard, René Kojfer appelle un autre ami, policier, prénommé Denis, un ancien de la brigade de répression du proxénétisme. 

"(René) 

- Dis-moi, il y a un gros coup à faire. J'ai deux filles qui témoigneraient contre DSK. L'avocat de Diallo, il cherche des témoins qui auraient été un peu bousculés. 

(Denis, dubitatif) 

- Ouais... 

- Moi je pensais à Dodo. Les filles qu'il a ramenées. Il y a peut-être un gros coup à toucher. Qu'est-ce que t'en penses?  

- Ouais. Après, il faut partir à l'étranger... 

- Je vais lui faire un courrier comme quoi on est ok. 

- Non, moi j'ai une carrière à faire!" 

Interrogé par L'Express sur ce surprenant échange, Me Christophe Snyckerte, l'avocat de Kojfer, assure qu'il faut "prendre tout cela au second degré, comme une plaisanterie de garçon de bains". "Mon client n'a jamais été proxénète", assure-t-il.  

Du côté des prostituées aussi, les nouvelles en provenance de New York suscitent bien des commentaires, ce 15 mai 2011. La PJ, qui enquête alors sur l'affaire lilloise, intercepte ainsi une conversation entre Béa, la compagne de Dodo, et une hôtesse d'un club belge, le Havana. Ce dialogue, digne de Michel Audiard, porte sur l'épisode de l'Aventure, en 2009.  

"(L'hôtesse) J'ai regardé la télé. Ton copain Strauss-Kahn a été arrêté à New York [...] Et Dominique [Dodo], qu'est-ce qu'il a dit? 

(Béa) Ben... On était dans la voiture quand on a entendu ça aux informations. J'ai dit que ça m'étonne pas avec qu'est-ce-qu'il avait fait dans les toilettes.  

- Il l'avait fait avec toi dans les toilettes, hein? 

- Non. Il m'a sauté dessus. Mais moi, j'ai pas couché avec lui. J'avais ramené une fille. Mais j'ai dit: ça m'étonnerait pas du tout. Mais c'est dommage pour lui, à un an des élections. 

- Président, c'est fini. Il sera président... de la prison [rires]."  

L'hôtel Carlton, à Lille, est le point de départ d'une enquête qui, à l'origine, ne visait pas DSK.

L'hôtel Carlton, à Lille, est le point de départ d'une enquête qui, à l'origine, ne visait pas DSK.

AFP PHOTO DENIS CHARLET

9 novembre 2011 - Le dossier reste à Lille

Depuis le mois d'octobre, le torchon brûle entre le parquet de Lille, favorable à un dépaysement du dossier, et les trois jugesStéphanie Ausbart, Mathieu Vignau et Ida Chafaï, spécialiste de la délinquance financière. Le 9 novembre, la Cour de cassation tranche: l'affaire continuera à être instruite dans le Nord. "Une victoire importante, qui va faire avancer l'enquête", selon Me Frank Berton, avocat du directeur du Carlton. 

D'ores et déjà, les magistrats s'attaquent au volet financier de l'affaire. Ils ont établi que trois sociétés réglaient les bons plaisirs de DSK. Ainsi, pour le seul déplacement à Washington de décembre 2010, la société de Fabrice Paszkowski a pris à sa charge les billets d'avion et les chambres pour quatre personnes. Total: 11 888 euros. Quant à David Roquet, il passait la plupart de ces dépenses en notes de frais, inscrivant parfois "DSK" au dos des justificatifs pour sa société. Eiffage, la maison mère, aurait ainsi déboursé près de 50 000 euros entre 2009 et 2011. "Défaillance dans le contrôle des notes de frais", selon le responsable du groupe de construction. "Au mieux, Eiffage a un mauvais comptable, au pis, ils sont au courant, dénonce Me Eric Dupond-Moretti, l'avocat de Roquet. La vertu survient avec la certitude que DSK ne sera pas président." 

Les amis "libertins" de DSK ont-ils agi par simple amitié ou dans l'espoir d'un retour sur investissement? En cas de victoire en 2012, la sex machine DSK aurait pu se transformer, pour certains, en "cash machine".  

"Pleinement concentré sur son travail"

Certaines phrases anodines, prononcées avant les différentes affaires Strauss-Kahn, prennent aujourd'hui un relief particulier. Ainsi, le 12 mai dernier, alors que la presse s'interroge sur le calendrier politique de DSK et l'annonce de sa candidature à la présidentielle de 2012, une porte-parole du FMI, Caroline Atkinson, assure devant les médias qu'il est "pleinement concentré sur son travail" de directeur général de l'organisation. Depuis, l'enquête lilloise a permis d'établir que, ce même jour du printemps 2011, Dominique Strauss-Kahn a participé à une soirée échangiste avec des ami(e)s français dans une chambre de l'hôtel W, palace proche de la Maison-Blanche, à Washington. 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:08

 Dominique Strauss-Kahn, vient d'être élu par Le Daily Beast, site américain d'information, "Le loser (= le perdant) de l'année et il remporte le prix de la négligence pour avoir oublié son téléphone dans sa chambre du Sofitel. Son épouse, Anne Sinclair, obtient le prix "Old Goat's Wife" et prouve au monde que les femmes françaises ne s'inquiètent pas de l'infidélité de leur époux estime le Daily Beast.

 

Sans commentaires superflus, car les images parlent d'elles-mêmes. C'est l'histoire bien connue de la fois de trop qui enchaîne sur des catastrophes.


 DSK-ET-ANNE.JPGDSK---BANON.JPG

DSK-NOIRE.JPG

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:48

On n'entendait plus beaucoup  parler de DSK, alias Dominique Strauss-Khan, mais c'est reparti et dans les grandes lignes !

      Dominique Strauss-Kahn et son ancienne maîtresse, l'écrivain Marcela Iacub, qui publie un livre racontant leur liaison.

                                           Photos Le Point

 

Un livre incendiaire va paraître

 

L'écrivaine Marcela Iacub, qui a été la maîtresse de DSK pendant sept mois, publie le 27 février "Belle et Bête", qui fera sensation par beaucoup de ses pages.

 

DSK et Anne Sinclair vont l'attaquer

 

Tous deux sont hrrifiés par le contenu de ce livre et par les procédés, peu déontlogiques, utilisés par endroits par l'auteur, notamment vis-à-vis d'Anne Sinclair, qui estime avoir été piégée.

 

La presse française en fait ses choux gras

 

Ce nouvel épisode de ce qu'il faut bien appele la saga DSK fait la Une de beucoup de quotidiens et les magazines de caniveau vont une fois de plus se régaler.

 

Voici notre sélection de liens, régulièrement mis à jour

 

>>> pour voir le résumé des faits

 

>>> beaucoup dans Le Nouvel Observateur

 

>>> une analyse intéressante

 

*** Revenez-nous souvent, il y aura du nouveau !

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http://www.lepoint.fr/societe/marcela-iacub-dsk-cochon-sublime-21-02-2013-1630486_23.php

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:46

 

FMI : DSK pourrait toucher une retraite à vie et un parachute doré de 300.000 dollarsHONTE



FMI : DSK pourrait toucher une retraite à vie et un parachute doré de 300.000 dollars
L'ex-patron du FMI a renoncé à poursuivre ses activités au sein du Fonds monétaire international en annonçant sa démission jeudi dernier dans une lettre adressée directement à l'institution. 

On apprend que DSK pourrait toucher entre 318.000 et 349.000 dollars de prime de départ, soit environ 235.000 euros, selon l'accord signé entre le Fonds et Dominique Strauss-Kahn. 
Capturer2.JPG
En effet au moment de la signature de son contrat en 2007, année où il est arrivée à la tête du FMI, une clause de "Separation Allowance" ou "Allocation de séparation" prévoit que quelque soit le motif de rupture de contrat, même s'il s'agit de poursuites judiciaires, le directeur général du FMI touchera une somme représentant 60 à 65% de son salaire annuel, estimé à 500.000 dollars par an. 
 BILLETS PAQUETS ARGENT-copie-1

En outre, Dominique Strauss-Kahn devrait toucher une retraite à vie d'un montant annuel similaire à ses indemnités de départ, précise le site du FMI, retraite qui peut-être versée dès 50 ans et seulement après trois ans de service à la tête du Fonds
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Samedi 21 Mai 2011 - 09:36
Julien Delarue

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:25

 

DSK voudrait faire soigner sa "maladie"

© photo news

Des aveux, voilà la dernière chose que l'on attendait de Dominique Strauss-Kahn, après ces mois d'entêtement à prouver son innocence et à faire montre d'une assurance - presque - sans faille face à ses écarts de conduite, qu'il a toujours minimisés. Mais un ami du couple Strauss-Kahn aurait confié au Journal du Dimanche que l'homme est "brisé", "anéanti", avouerait sa maladie et souhaiterait même se faire soigner.

DSK.JPG

Si l'affaire du Sofitel et le dossier Banon lui avaient laissé quelque force, l'affaire de proxénétisme au Carlton semble avoir été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. L'ami du couple explique que DSK se ronge les ongles jusqu'au sang, qu'il est amorphe et que rien ne lui change les idées. Son programme est quant à lui plus vide que jamais. Autrefois très courtisé et écouté, rares sont ceux qui s'en approchent aujourd'hui publiquement.

DSK-NOIR-ET-BLANC.JPG

Des proches lui reprocheraient même de ne pas avoir tenu sa promesse, à savoir d'arrêter ses incartades. Ils seraient déçus de voir dans quelle candestinité "gore et glauque" il côtoyait des prostituées comme celles de la fameuse affaire lilloise.

Mais selon l'entourage du couple, c'est précisément cette irrépressible envie, cette "maladie" qui soude tant le couple DSK-Anne Sinclair. D'aucuns se demandaient comment la célèbre journaliste aux yeux azur acceptait les dérives de son époux. Pour les intimes, c'est évident: "on abandonne un homme volage, pas un homme malade". 

Strauss-Kahn, dont les avocats parlent de lynchage médiatique suite à son implication dans l'affaire du Carlton de Lille, ne disent mot sur l'aveu de leur client. Il aurait cependant pris conscience de son problème et voudrait enfin en venir à bout. DSK, la thérapie comme épilogue? (acx)

DSK-PAS-JOLI-JOLI-copie-1.JPG

7sur7.be

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